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La revue du témoignage urbain

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La revue du témoignage urbain
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La Koinè, la langue commune. Au pluriel : Koinai.

S’il existe une ville en France qui tout au long de son histoire a vu ses langues se conjuguer au pluriel, c’est certainement Marseille. Multiples langages et donc multiples cultures.

Notre revue se veut le témoin de cette diversité singulière. Laissant traîner ses oreilles dans la ville, toujours à hauteur d’hommes, elle glane, ça et là, des témoignages. Ces paroles de marseillais sont retranscrites au plus près de l’authenticité du moment parlé, de leur musicalité propre, vivantes.

Marseille a commencé sa mue. Comment la ville et ses transformations modifient l’homme et ses habitudes ? Comment l’homme inscrit-il son récit individuel dans celui, collectif, de la ville ? Cette période de transition convoque dans l’écho de ses voix à la fois les ombres du passé, et l’esquisse de l’avenir.

Koinai recueille ces voix qui façonnent la ville.

Trois cent huit articles. Répartis en vingt-huit dossiers.

Inventaires

Le marché des Capucins

Quartier Noailles à Marseille

Cet article propose d’aborder brièvement une série d’approches sur le marché des Capucins, dans le quartier de Noailles à Marseille, telles que l’histoire architecturale et l’urbanité contemporaine du lieu ou encore, la sociabilité actuelle, à travers les relations interculturelles entre les différents acteurs qui animent cet espace bouillonnant. Autrement dit, qu’est-ce qui fait la singularité humaine et marchande de ce petit quartier de l’hyper centre de Marseille, plaque tournante des flux migratoires qui façonne la ville ?

Approche historique C’est au chevalier De Noailles, qui occupait un superbe hôtel dont il reste aujourd’hui un balcon en fer forgé et une fontaine en forme de vasque visibles dans la cour de l’immeuble situé au n°13 du marché des Capucins, que le quartier doit son nom. L’urbanisation du quartier de Noailles commence véritablement à partir du XVIIe siècle, le long d’une voie de communication du nom de (...)

Circulations

Cogitations d’un quidam sur le discours Tram

Les paradoxes de la circulaire

L’idée sublime admise par l’autochtone marseillais est la suivante : "Grâce au tram nouveau, la circulation automobile va diminuer". Et, chacun de rejoindre le chœur et d’anticiper : "... Avec, la pollution". Donc première allégation : "Les gens - toujours eux - ne prendront plus la voiture." Celle achetée à crédit sur quatre ans restera au garage ou mieux : dehors, au pied de l’immeuble... Soit !

Et, pour la question des horodateurs qui ont poussé dans le bitume et poursuivent leur comptine de neuf à dix-huit heures, la mairie s’en défera sûrement !... _« Du fait de l’abolition des contraventions, le responsable agréé de la voirie abandonnerait son carnet rose ? » Au centre : Plus de pollution, plus de parkings Dès lors, quand tout sera achevé, c’est-à-dire, un jour de 2015, le centre-ville (...)

Chacun son métier

La Cité des Métiers, le carrefour marseillais pour l’emploi

Le forum des travailleurs

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 La cité des Métiers, le carrefour marseillais pour (...)

Dernière née dans l’hexagone, la Cité des Métiers de Marseille et de Provence-Alpes-Côte d’Azur a été inaugurée le 21 mars 2005, en présence des représentants des institutions et des collectivités ainsi que des partenaires, spécialistes de la formation et de l’orientation. Ce sont plus de 400 personnes qui se sont retrouvées au 4-10, rue des Consuls pour fêter l’aboutissement d’un projet amorcé huit ans auparavant.

En France, la première cité des Métiers voit le jour à Paris en 1993. Il s’agit d’un département de la cité des Sciences de la Villette, qui dépend elle-même du ministère de l’industrie. Suivant ce modèle, d’autres cités des Métiers se sont montées en Europe et au Brésil. La France en compte désormais six, dont une en Guadeloupe. Les synergies engagées sur l’information Marseille, été 1997 : Renaud Muselier, (...)
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