La revue du témoignage urbain
#TITRE

Sur la route

Partir pour se construire, être libre de se choisir… C’est la dynamique du migrant, celle qui le pousse sur la route quand ses compatriotes demeurent au pays qui les a vu naître, qui les a fait grandir. Arméniens, Maghrébins, Africains, Américains, Européens, Chinois… ont pris la route, un jour.


Sur la route

Le paradoxe de Caïn




Fils d'Italiens émigrés en France dans les années vingt puis revenus dans leur pays d'origine, Alexandre Tronçon, né en Italie, a fait partie de la vague d'immigration italienne d'après-guerre.

Sur la route

« Faire de la musique ailleurs »

Migrant cubain

Faire de la musique ailleurs
« J'ai quitté Cuba en 1997. J'avais vingt-sept ans. En fait, ce sont des copains musiciens qui travaillaient avec moi en Cuba qui sont partis avant, et on a commencé à refaire le groupe ici en France, et m'ont appelé et voilà, donc on a tous retrouvés ici. » Alden del Toro, 37 ans.

Sur la route

"Forcé de partir"

Migrant chilien



« Eh, j'ai quitté l'année 1974 et la cause c'était un exil politique… Mais, j'ai quitté en tant que touriste, j'ai dit que j'ai parti au Brésil et m'ont dit : "Pourquoi vous prenez un passeport ?", et je dis : "Parce que je reviens en bateau" ; parce que normalement pour aller au Brésil, je n'avais pas besoin de un passeport, je pouvais aller avec ma carte d'identité, mais si je revenais par bateau, "jé" avais besoin de mon passeport, voilà, ah oui ! J'avais 14 ans. » Eduardo Delard, 47 ans, franco-chilien.

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