Être une femme aujourd’hui !
Dire la place où on doit être
« Je me suis sentie femme, je suppose, quand j'ai eu mes enfants, parce que c'est quelque chose qu'un homme ne peut pas faire, donc c'était par contraste : j'ai découvert une autre facette - et une facette gratifiante - du fait d'être une femme pour la première fois (rire). » Muriel Julien, 44 ans.
Chacun son métier
Pour les dernières chèvres du Rove
Issu d’une longue génération de bergers, André Gouiran, 47 ans, aujourd’hui en société agricole avec ses fils et sa femme, élève ses chèvres dans les collines rovenaises : « Déjà, enfant, il me semblait que j'étais différent. J'ai toujours été très proche de la nature, ch’uis un peu instinctif, un peu animal, donc voilà pourquoi ce choix, parce que je me suis toujours senti en communion avec la nature. » Du geste de la traite au combat pour un retour aux sources originelles.
Être une femme aujourd’hui !
Travelling arrière sur la vie vécue
Chez Sabine Mauric, 87 ans, le sentiment d’être une femme a éclos dès l'enfance, vers une dizaine d'années, parce qu’elle pensait au futur, à l'orientation qu'elle donnerait à sa vie, aux possibilités qui s'offraient à elle " étant femme et non homme ". Il ne fallait pas rater un certain âge, se disait-elle très jeune, parce que « s'engager de travers… c'est difficile de reculer. »
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Mère, épouse, maîtresse, fille, soeur, femme au foyer, femme au travail : la femme plurielle avec ses combats, ses regrets, ses attentes… Comment (...)