www.koinai.net
la revue, en brut, du témoignage urbain
dynamiques sociales, mutations urbaines, relations interculturelles
Abandon accident de travail accoreur acquis acteur agent administratif Algérie alimentation amande aménagement ami amiante amour amusement ancestral Animateur architecte artisan Atelier ébénisterie écailler écrire écriture écrivain écrivain éditeur édition éducation épicerie banlieue Bateau bénévole beauté Belle de Mai berger bergerie bilingue Bois bon qualité boucher boucherie bouzigue Brousse du Rove broyage bulot carbone carrière changement chantier Chantier chaussures de sécurité chômage cheval Chine chocolat à l’ancienne cité clientèle combativité Commerçant Commerce commerciale compétition complexe Concurrence condition de vie construction contacts contraception coquetterie coton coulisse couple courage Coutume Créateur créativité crevette cuisine débarquement débat détergent destruction dictionnaire didactique directrice éditoriale disparition des métiers divertissement divorce docker Doreur droits d’auteur embarquement Emploi enfant enfant enseignant entraînement Entreprise Estaque Etudes fabrication fait divers Faites des Mots famille féminisme féminité Femme ferme fière France fret fromagerie fruits secs gant de sécurité globalisation grossesse guerre handicap harmonie huître huile d’olive huile de palme Identité imagination importation indépendance infirmière innovation intégrisme invention Isolement Italie jeu kevlar kiosque La Joliette La Pointe Rouge La République Langage langage langoustine langue lecture lexicologie lexicologue Liberté Libraire linguistique lire littérature littérature jeunesse livre logement ludisme Machrek Madagascar magasin de jouets Maghreb malaxage manifestation culturelle manoeuvre manutention maritime maquillage maquilleuse Marché Marseille masque mère Midi Miroir moteur moule nature nautisme navigateur navigation maritime Noailles Nostalgie Nourriture occident Opéra Or ordinateur orient original oursin Ouvrier palourde Panier passion pauvreté pêcheur pharmacien phonologie Photographe Place Place Sadi-Carnot Plage plaisance Plaisir Plan d’Aou plast polyester polyvalence Port porte bonheur presse produit agricole raffinerie rédactrice Réhabilitation Rénovation réparation résistance révolte regret relève Rencontre Rencontre rencontre littéraire repas Restaurant retraite revêtement RMI roman noir s’éclater Saint Louis Saint-Mauront savoir-faire savon de Marseille savonnerie sécurité séduction Sénegal sérénité se régaler secrétaire Silence société solidarité soude souvenir styliste sucrier suif syndicat tenue professionnelle terrasse terre cuite théâtre thérapeute tissu toit tolérance tourteau Tradition traducteur transport transporteur maritime Travail travaux tuile canal Tunisie université vente vente à emporter vente de poisson viande vieillesse Vieux Port vigie maritime violence violence vitrification voile voilerie voilier voyage


Travail


Le coureur, la vague et le mistral

Entraîneur de régate

Patrice Guadagnin, 53 ans, est directeur de Pôle France, l’institution nautique installée à l’anse de la Pointe Rouge et rattachée à la Fédération française de Voile : « Nos objectifs, c'est de préparer des coureurs à être les plus performants possibles pour les compétitions internationales et en dernier ressort, pour qu'ils soient sélectionnés aux Jeux. » Toujours plus vite sur la vague, poussé par le vent.

Koinai : Depuis quand Pôle France est-elle établie ici ? Alors, il y avait déjà une activité avec la DIT qui était ici bien avant, mais c’est une structure supplémentaire qui a été rajoutée par la Fédération à partir de 92, quand on commence à créer des centres de haut niveau. En France, ils en ont mis un, en gros, par façade : un à la Rochelle, un à Marseille, un sur La Manche. K : Qu’est-ce qui vous a (...)


La grâce du combat

Dire la place où on doit être

« Je me suis sentie femme, je suppose quand j'ai eu mes enfants, parce que c'est quelque chose qu'un homme ne peut pas faire, donc c'était par contraste : j'ai découvert une autre facette _et une facette gratifiante_ du fait d'être une femme pour la première fois (rire). » Muriel Julien, 44 ans.

La féminité, biologiquement, je la vis comme une injustice. Avoir ses règles, par exemple. Mais c’est le marqueur de ta jeunesse, de la possibilité de procréer qui s’arrête tôt chez la femme et y’a un décalage entre la vie sociale et la vie biologique : une femme peut être encore belle, en bonne santé, dynamique, mais à partir de la cinquantaine, elle subit à nouveau des changements hormonaux profonds, (...)


Jouer, dit-elle

Dans le regard de l’Homme

Sophie Gence, 50 ans, s’est d'abord sentie femme lorqu’un homme l'a aimée vraiment, comblant ainsi son manque d’assurance et surtout, ensuite, au travers de sa maternité. Côté jardin et côté cour, le rôle tenu sur les planches de la vie d’une qui rêvait d’être sur scène _côté cour, côté jardin.

Koinai : Comment définis-tu ta féminité ? Je crois que je suis une femme toujours par le plaisir d’un regard sur moi, d’un homme, de la possibilité de… Un peu la coquetterie, le charme, quand on joue de tout ça. C’est toujours par rapport aux hommes que je me sens femme, forcément, et c’est seulement quand un homme m’aime que… C’est comme ça que je vois ma féminité, quoi, lui rendre la féminité quand (...)


De l’air… du temps

Travelling arrière sur la vie vécue

Chez Sabine Mauric, 87 ans, le sentiment d’être une femme a éclos dès l'enfance, vers une dizaine d'années, parce qu’elle pensait au futur, à l'orientation qu'elle donnerait à sa vie, aux possibilités qui s'offraient à elle " étant femme et non homme ". Il ne fallait pas rater un certain âge, se disait-elle très jeune, parce que « s'engager de travers… c'est difficile de reculer. »

Koinai : Quelle jeune femme étiez-vous ? En toute franchise, il me semble que je sais ce que je veux, ce qu’il m’est possible de faire ou de pas faire. Je m’engage pas en aveugle dans une voie, s’il y a un carrefour je me précipite pas n’importe où, hein. K : Quelles valeurs avez-vous reçues de votre maman ? Son sentiment de la responsabilité et en même temps de l’indépendance, allier indépendance (...)


Juliette puis Cléopâtre

Antoine au fourneau, elle au créneau

« Femme ? _Quand, déjà, j'ai rencontré l'autre sexe, hein ; c'est le regard aussi de l'autre sexe qui m'a renvoyée à mon côté femme. Mais peut-être aussi la féminité de ma mère, le regard de mon père. Déjà la petite fille, elle voit sa mère, elle voit le regard de son père regarder sa mère : y'a déjà de la femme, y'a de l'homme puisque c'est très lié… enfin, dans notre culture. » Hélène Soun, 52 ans, thérapeute.

Koinai : À quel âge vous êtes-vous sentie femme ? À quel âge ? _C’est difficile… Oh, c’est autour de… Ça se passe entre seize ans et vingt-six ans, c’est… Ça peut être des moments à l’adolescence où là on sent que y’a quelque chose de la femme, mais c’est pas un état permanent parce que c’est encore un peu l’adolescence, c’est encore un peu jeune adulte, et puis, petit à petit, c’est une identité. J’ai plus (...)












Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | Espace courrier | Mentions légales | Présentation de la revue | Pourquoi ce titre ? | SPIP | handimarseille.fr