La revue du témoignage urbain
#TITRE

Commerce


Industries Marseillaises

On dit : « à Micasar »

Le sorcier de la datte

En 1972, Sahnoune Ben Aïssa, 54 ans, a rejoint la société de traitement et de conditionnement de fruits secs, alors sise boulevard Michelet : « D'abord Micasar, elle a été créée en 1957 : ils étaient trois - c'est le patron qui m'avait expliqué ce que veut dire le mot " Micasar " - trois copains qui ont créé une entreprise de fruits secs. Un, il s'appelait Michel, l'autre Casanova, le troisième Arbona : "Mi" c'est Michel, "Cas" c'est Casanova, "Ar" c'était Arbona. » Vie des dattes et fruits du labeur.

La tête de l’emploi

La blouse et le tablier

Coupe et découpe ordonnent l’allure vestimentaire en boucherie

La blouse et le tablier
« Avant, le boucher c'était pied de poule. Petit pied de poule. Maintenant, c'est très coloré. Les patrons sont toujours assortis avec des blouses : mon mari et moi, nous avons, assorties, des blouses rayées rouge et blanc ou bleu et blanc. L'apprenti est souvent en blanc et l'ouvrier est en blanc, uniquement. C'est lui qui a choisi personnellement ces blouses trois-quart. Donc nous, mon mari et moi, nous sommes toujours assortis. » Monique Ganassi, 51 ans, rue de la Grande Armée.

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