Cuisine afghane
Depuis décembre 2006, Myriam Ebadi, 45 ans, fait découvrir aux Marseillais la cuisine de ses racines "Chez Romain et Marion", boulevard de la Libération : « À Kaboul, surtout la femme qui travaillait chez nous, le matin elle faisait le pain, parce qu’on avait un four et surtout l’hiver, quand elle faisait le feu, on le voyait de loin parce qu’il était au fond du jardin et on se levait, on mettait un pull et on allait en courant manger le pain chaud. Ça, c’est un truc que j’oublierai jamais. » Saveurs originelles et valeurs culturelles.
« C’est fou, parce que quand on regarde un miroir, on se dit : "Mais… qui l’a touché ? Qui s’est regardé dedans ? Qu’est-ce qu’il a vécu ?…" Et j’ai choisi ce métier complètement par hasard, mais j’aimais beaucoup les antiquités et les choses anciennes, donc en fait ça m’a… ça m’a un petit peu développé cette voie. » Bénédicte Streit, 36 ans, doreuse sur bois à l’atelier "Il Dito Magico" de la rue Consolat.
« Au départ, moi j’ai toujours eu un goût prononcé pour la lecture, j’ai toujours adoré ça. Nous sommes issus d’une famille qui lit beaucoup, qui discrètement bibliotine. Donc, bon, y’a toujours eu l’occasion d’acheter des bouquins en vente publique. À l’époque c’était très abordable, des choses très intéressantes qui, aujourd’hui, coûtent des sommes folles ; du coup, pour acheter des livres que je désirais conserver, je revendais ce qui m’intéressait moins. Donc, j’ai fait ma bibliothèque personnelle comme ça et après je me suis dit : « Pourquoi pas passer le pas et devenir marchand ? » Xavier Zimmer, 47 ans, libraire-expert.
Koinai : Comment est née l’idée de votre activité ? Un peu par hasard, dirait-on ; en fait, c’est l’envie de redonner le goût aux gens du contact du jouet en bois, quoi, qui est un peu plus noble et pis moins… comment (...)
Koinai : Vous souvenez-vous de votre premier appareil photo ? Oh putain ! Instamatic. À l’époque c’était des cassettes qu’on mettait dedans ; c’était peut-être un Kodak à cassette. C’est un oncle qui m’avait offert ça. K : (...)
On achetait Le Petit Marseillais. Il y avait aussi Le Provençal. J’étais jeune, je lisais, bien sûr, mais les journaux m’intéressaient moins. Le soir, il y avait un autre journal : Le Radical. Mon père le prenait. C’était (...)
Koinai.net, la revue du témoignage urbain, développée par Résurgences, est mise à disposition selon les termes de la licence Creative Commons : Paternité-Pas d’Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France. La revue est déclarée sous le numéro ISSN 1778-3844 à la Bibliothèque Nationale. |
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