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Témoignage urbain

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Saint-Barnabé

Cent soixante-quatre articles. dans cette rubrique.

Entre sons et poissons

Une poissonnerie qui va faire du bruit !

 

Fabien Rugi, tenancier de la poissonnerie-dégustation de coquillages « La Boîte à Sardine », fourmille d’idées originales pour faire partager sa passion de la mer à toutes les générations de marseillais : dégustation d’huîtres à la sortie des théâtres ou du stade Vélodrome, DJ qui mixent dans sa poissonnerie, ateliers-découverte pour les enfants... Dans le poisson, tout est bon !

Koinai - Pourriez-vous commencer par vous présenter ? Fabien Rugi. - Je m’appelle Fabien Rugi, j’ai trente-cinq ans, je suis né à Marseille. Je suis le responsable de « La Boîte à Sardine » qui se situe au 7 boulevard de la Libération. Dans les grandes lignes, c’est ça. K. - Marseille est-elle une ville que vous aimez ? F R. - Je suis né à Marseille, j’ai grandi à Marseille. C’est une ville que (...)

Cavaou Bien... ?

 

Ce ne sont pas vraiment des paysages de carte postale. Vous pensez qu’il y a des gens qui s’y baignent ? Quant au parfum de vacances... Fos et sa région sont réputés pour être extrêmement pollués. Faire le point sur le pourquoi du comment et ce qu’en pensent les concernés, c’est notre créneau ! Nous sommes donc allés interroger Mr Moutet, président de l’Association de Défense de Protection du Littoral du Golfe de Fos. Le constat qu’il nous livre est édifiant...

Koinai : Présentez-nous votre association. Daniel Moutet : Notre association s’est créée en 2003, essentiellement pour combattre GDF. La venue de GDF sur la plage du Cavaou pour nous c’était dramatique, c’était la perte de la plage, la perte du bien-être qui nous reste... cette plage qui est magnifique. Donc on a créé l’association pour essayer de combattre GDF, mais on savait à qui on avait affaire (à (...)

J’ai pas de maladie de Peter Pan !

 

C’est la plus vieille boutique de mangas et de jeux vidéos de Marseille. On la trouve rue Estelle... Peu de temps après le festival Geek & Music à la Friche, on avait envie de cueillir les mots du gérant, Van, sur un sujet qui intéresse de plus en plus de gens. Qui n’a jamais entendu parler de Dragon Ball ou de Naruto ? Qui n’a jamais eu de console de jeux vidéos ? Geeks, otakus ou total noobz, jetez donc un œil aux contes d’Ayato...

K : Bonjour, est-ce que vous pouvez vous présenter, quelle est votre activité ? Mon nom, c’est Van. Mon âge, c’est 40 ans. J’ai un magasin de jeux vidéos et produits dérivés de jeux vidéos et mangas. K - On dit que vous êtes le plus vieux magasin de vidéos et de mangas de Marseille... C’est vrai ? Normalement, oui. Ça fait un peu plus de 15 ans déjà. Peut-être même 17. K : Comment vous est venue l’idée (...)
  • Saint-Barnabé

    Saint-Barnabé

    Cent soixante-quatre articles. dans cette rubrique.
    • « Ma seule difficulté, laisser mes deux garçons derrière moi »

      Koinai : Bonjour. Parlez-moi de votre vie à Alger. Fifi : Ma vie à Alger, elle s’est arrêtée en 2001... J’ai eu une très bonne enfance. J’ai vécu dans une très belle maison, une grande et belle maison qui a été construite (...)

    • Deux Monique pour un même combat

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Monique Khezziri - Moi, c’est Madame Monique Khezziri, présidente de l’amicale des locataires de la cité Consolat depuis 1994. Notre activité, c’est l’amélioration du cadre de vie, (...)

    • De la bergère au fauteuil à la reine

      Koinaï - Pouvez-vous vous présenter ? Stéphanie O’kane - Je suis Stéphanie O’kane, tapissière d’ameublement ici à Marseille, Boulevard de la Libération. K. - Pouvez-vous nous retracer votre parcours professionnel et votre (...)

    • Gabi Wagner plongée dans l’eau-forte

      Koinai. - Pouvez-vous commencer par vous présenter ainsi que votre atelier ? Gabi Wagner. - Je m’appelle Gabi Wagner et mon atelier est au 23 rue Léon Bourgeois. C’est un atelier de gravure et je suis dans le quartier (...)

    • Une maternelle à la recherche de son jardin

      Koinai. - Pour commencer, est-ce que vous voulez bien vous présenter ? Nathalie Lamoureux. - Je suis madame Lamoureux Nathalie, je suis la directrice de l’école maternelle de la Viste depuis 2005, j’ai la classe à (...)

    • « L’unité c’est primordial »

      K. - Pour commencer, est-ce que vous pouvez vous présenter ? Jérémie N’tsaï - Oui, Jérémie N’tsaï , je suis le directeur de l’école La Viste Bousquet depuis septembre 2010. J’ai demandé à être dans cette école et je suis très (...)

    • Un proviseur aux avant-postes

      Koinai. - Pouvez-vous vous présenter, ainsi que votre mission ? Olivier Briard - Olivier Briard, proviseur du lycée Saint-Exupéry depuis peu, et également président du GRETA, de la formation continue du GRETA Marseille (...)

    • Survivre avec une épicerie de quartier

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Houcine Khatem - Je m’appelle Khatem Houcine, je suis commerçant de quartier, j’ai une épicerie, depuis trois ans. Et j’habite juste au dessus du magasin, depuis un an. K. - (...)

    • Une envie de changement

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Karim Mahi - Je m’appelle Karim Mahi, j’habite au quartier depuis vingt ans. Je suis éducateur au groupe sportif Consolat, je m’occupe des petits de treize, quatorze ans et je suis (...)

    • Un gardien, SVP !

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Juliette Roux - Je fais partie de l’association de défense des locataires, la CNL. Je suis Mourepiane 1, les maisons en pierre de la SNCF, parce que la présidente, Mme (...)

    • A l’école, RAS

      Koinai - Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ? Emmanuel Suzanna - Emmanuel Suzanna, je suis directeur de l’école Saint-Louis Consolat Elémentaire, depuis six ans. K. - Habitez-vous le quartier ? E S. - Non, non. (...)

    • Volutes de fumée

      Koinai - Pouvez-vous, vous présenter ? Ramzi - Moi, je m’appelle Ramzi, je suis né à Marseille, j’ai 26 ans. K. - Que pensez-vous de Marseille ? C’est une ville que vous aimez ? R. - Et ouais. Quand on est marseillais, (...)

    • La Tisane Rit !

      Koinai - Voulez-vous commencer par vous présenter ? Mathilde - Mathilde, j’habite le quartier. Je suis mère de famille, et je suis, depuis des années, passionnée par les plantes, la santé, la nature et la sensibilisation (...)

    • A la courbure d’un bordé

      Koïnaï - Voulez-vous commencer par vous présenter ? Marenostra - Eh bien, je m’appelle Olivier Auplat, j’ai quarante-huit ans, je suis menuisier et charpentier de marine. K. - Faites-vous cela depuis longtemps ? M. - (...)

    • Le Bazar du petit bonheur

      Koinai - Pourriez vous commencer par vous présenter ? Margaux - Je m’appelle Margaux, je suis fondatrice d’une association dans le 4ème arrondissement aux Cinq-Avenues et j’habite Marseille, depuis vingt-cinq ans. J’ai (...)

    • Captive d’un bout de paradis

      Koinai : Présentez-vous à nous. J’suis Simone, 64 ans. K : Vous avez été gardienne aux calanques de Sormiou... De ’94 à 2006, pendant 13 ans. K : C’était avec votre mari ? Ah oui, on n’peut pas être seul, on n’peut pas (...)

    • Ô flots abracadabrant’Esques...

      K : Est-ce que vous pouvez vous présenter ? Moi, je m’appelle Cynthia Lopuszanski, je suis gérante de cette boutique depuis un peu plus de cinq ans maintenant. Voilà... je suis d’une famille de pêcheurs et de (...)

    • Ceux qui murmuraient à l’oreille des Vespa

      K : Présentez-vous, pour commencer, tous les deux. Germain Hild. - Je m’appelle Germain, ça fait trois ans que je suis dans la mécanique, en particulier basée sur les Vespas : l’ancienne mécanique, quoi. A force de (...)

    • Bijoux Carmins

      K : Une petite présentation, pour commencer ? Alors voilà, c’est la boucherie Baldacchino Michel, 107 avenue des Chartreux... On est installés depuis 1959. Je suis d’origine italienne. K : De quel endroit ? Je suis né (...)

    • Les drôles de choses de l’atelier

      ...J’ai été très surpris par exemple, dans la dernière expo, j’aurais jamais cru... Parce que moi je suis un petit peu au niveau de l’artisanat, pour moi c’est avant tout des bouts de ficelle, des bouts de tissu, de la (...)

    • Recyclons, écologisons

      I - ARTICLES COMPLEMENTAIRES Extraits d’articles reprenant les thèmes de l’ensemble des articles de la rubrique « Ecologie et Recyclage » : Les grands principes fixés par la loi du 13 juillet 1992, et notamment la (...)

    • Femmes, femmes, femmes...

      COMPLÉMENTS DE LA RUBRIQUE « ETRE UNE FEMME AUJOURD’HUI » I - INFORMATION Articles complémentaires sur l’égalité entre hommes et femmes : Au niveau international, l’égalité de droits entre les hommes et les femmes, (...)

    • Migrants, migrations

      I - Articles complémentaires Un peu d’histoire… La France est le pays européen qui a ouvert le plus tôt la nationalité aux étrangers dès la deuxième moitié du XIXe siècle. La nationalité y était alors régie par le droit du (...)

    • Natures mortes

    • Ciel et bâti

    • Pour l’instant, c’est pas terrible

      Koinai : Quelle est votre impression sur les travaux de la rue de la République ? On nous l’avait montrée à coup de plaquettes, d’images 3D... On nous avait montré quelque chose d’assez pharaonique. Mais, là, le (...)

    • Ce qui manque aujourd’hui, c’est des commerces, une vie, quoi !

      Koinai : Est-ce que les travaux ont apporté un plus à votre commerce ? Au départ, on dirait un moins, parce qu’en fait, la rue était bloquée par les palissades, le tramway, la rénovation du quartier.... Donc, y avait plus (...)

    • La résistante

      Koinai : Quand vos problèmes ont-ils débuté avec Marseille République ? J’habitais en face, au 50 et, je me rappelle plus, décembre 2004, 2003... J’ai reçu un non renouvellement de bail pour raison de travaux et voilà... (...)

    • Le dernier du 43

      Koinai : Bonjour M. Hedroug, vous habitez au 43 rue de la République ? Exactement, au 43, ça va faire 12 ans. Depuis 97. K : Et vous êtes le dernier occupant de l’immeuble ? Oui, l’immeuble qui est au 43. Et il y a un (...)

    • Le ferry-boat se refait une beauté

      C’est une entreprise qui date de 1964 et nous avons repris l’activité au 1er janvier 2004. Nous sommes quatre, y’a deux ouvriers charpentiers ; nous faisons de la charpente traditionnelle, surtout en bois, mais on fait (...)

    • « Vous auriez pas un œuf ? »

      On allait beaucoup au Palais Longchamp, bien entendu, c’était la sortie ; le samedi, quand on avait pas classe, c’était le jour des grands-parents, ils nous amenaient au jardin zoologique. Après j’y ai mené ma fille, et (...)

    • Plus c’est vieux, mieux ça fonctionne !

      Koinai : Pouvez-vous décrire votre tenue de travail ? C’est un pantalon, il faut qu’il soit en coton parce que comme ça on peut pas se brûler, et en plus un tablier de peau, c’est du porc ; ça nous protège tout le ventre (...)

    • La vocation de l’aide social

      Koinai : Depuis quand travaillez-vous à l’Armée du Salut ? Je suis rentré à plein temps en 93, quant à mon épouse Christiane, c’est avant. Mais ici, à Marseille, c’est seulement depuis 2001. On nous déplace souvent d’un (...)

    • Toucher le tri du doigt

      Koinai : Vous faites le tri de vos déchets ménagers ? Étant donné mon handicap visuel, je fais uniquement le tri de des bouteilles, du verre, du papier ; ça oui, je tiens à le faire malgré mon handicap. Malheureusement, (...)

    • Les petits secrets de maman

      Koinai : Quels plats servez-vous dans votre restaurant ? On sert des plats chinois et vietnamiens, mais plutôt typiquement vietnamiens : les phô, banh xeo… les trucs comme ça, quoi. Les banh xeo c’est une crêpe, la (...)

    • Le coureur, la vague et le mistral

      Koinai : Depuis quand Pôle France est-elle établie ici ? Alors, il y avait déjà une activité avec la DIT qui était ici bien avant, mais c’est une structure supplémentaire qui a été rajoutée par la Fédération à partir de (...)

    • Des séquelles qui mènent à l’essentiel

      Koinai : Qu’est-ce qu’être une femme pour vous ? C’est beaucoup de peine et d’ennuis au quotidien, et c’est aussi une grande joie... C’est évidemment la vie qui est difficile, il faut travailler, surtout quand on est (...)

    • « Sur la grande jetée, y’avait les bateliers »

      Ah ! ben ça, c’est mon tout petit neveu Gérard qu’on amène à l’école, dans la rue Magali… Oh là là ! Pensez, il a quand même quarante ans, ce petit ! Voilà, ça c’est la fin, voilà ma belle-mère qui récupère un énergumène. Assez (...)

    • Langue d’argile

      Koinai : Quels produits fabrique-t-on à l’usine ? C’est des produits à base de terre cuite, essentiellement de la tuile, on ne fabrique pas des briques : on ne fabrique que de la tuile spécifique vendue uniquement ou à (...)

    • Comment tu fais la sauce ?

      Koinai : Comment avez-vous appris à cuisiner ? Quand on est arrivés en France, on était obligés de cuisiner. J’avais 19, 20 ans. J’aimais pas du tout cuisiner, avant, j’avais même horreur de ça. Mes sœurs, elles allaient (...)

    • « Là où je suis née »

      Je m’appelle Ben Ahmed Sabrina, j’ai quinze ans, et j’habite au Plan d’Aou depuis que ch’uis née. Ils vont nous faire habiter dans ceux qu’y vont reconstruire. Sinon, si les gens ils ont pas assez d’sous pour payer, ils (...)

    • La grâce du combat

      La féminité, biologiquement, je la vis comme une injustice. Avoir ses règles, par exemple. Mais c’est le marqueur de ta jeunesse, de la possibilité de procréer qui s’arrête tôt chez la femme et y’a un décalage entre la vie (...)

    • « Je suis à la mer »

      K : Comment devient-on marin-pêcheur ? Ben, on ne devient pas : on est. Cinq générations, hè, et après c’est la continuité depuis que je suis dans la pêche avec mon père, parce que je suis initié à faire ce métier comme (...)

    • Sainte Lucie et l’Hippocampe

      Koinai : Comment se sont passés les débuts ? Ah ! Bè ç’a été très agréable, ça m’a fait du bien. Je m’y suis fait de suite, c’était très bien, à l’époque, ça marchait beaucoup mieux que maintenant, quand même. K : Quels (...)

    • Le Centaure et son troupeau

      Si un jour je fais plus le berger, je me vois bien, à la retraite, avoir deux, trois juments. Moi j’ai besoin de la nature, c’est ma source de vie. C’est la source de vie en général, mais c’est vital et c’est comme ça, (...)

    • « Quand y’avait la fogue »

      Koinai : Est-ce un métier de père en fils ? C’est un métier qui à l’époque pouvait se transmettre de père en fils, dans la mesure où les fils de dockers avaient le droit à prendre la relève de leur père, donc de travailler (...)

    • Esprit et Partage

      Je vous avouerai que ce qui m’a beaucoup motivé aussi, c’est la présence d’Henriette Walter : j’avais lu un de ses ouvrages il y a pas mal d’années, et savoir que j’allais pouvoir l’entendre et la rencontrer m’a beaucoup (...)

    • Pinceaux, fards, ors et velours rouge

      Koinai : Petite fille, vous maquilliez vos poupées ? N’en parlons pas, c’était un peu un jeu de massacre (rire) ! Je leur faisais même des coupes, hè (rire)… Après c’est plus tard, avec tous mes copains et copines, ils y (...)

    • Barquette et ferry boat

      Koinai : Quel genre de bateau concevez-vous ? Alors, j’ai plusieurs cordes à mon arc : ma passion au départ, c’était le bateau de plaisance, le voilier. Quand on a commencé en 84, on a fait beaucoup de multicoques, (...)

    • « Leur meilleur plat préféré »

      Comme à Marseille, des restaurants sénégalais y’en avait pas beaucoup, donc on a décidé de montrer les spécialités sénégalaises aux Européens, aux Français qui sont là, aux Marseillais, voilà. Dans notre région, là où on est, (...)

    • Pas d’uniforme

      Koinai : Quelle importance accordez-vous à l’habit au travail ? Ah, peut-être bien habillé. Ma foi, pas trop non plus, parce que sinon peut-être ça peut influencer, voyez, les élèves, hein ! Donc moi je pense qu’il faut (...)

    • S’il te plaît, définis-moi un mouton…

      Koinai : Un dictionnaire peut-il susciter le plaisir des mots ? Oui, bien sûr. Alors là, s’il y a un livre qui peut susciter le plaisir des mots, c’est bien celui-là ! Et effectivement, quand j’étais petite, j’aimais (...)

    • L’espoir est dans le Verbe

      Koinai : Qu’est-ce qui vous a poussé à devenir écrivain ? Ce qui a poussé Victor Hugo, Albert Camus et Philippe Sollers. C’est dans la vocation de ces gens-là que je me suis retrouvé. K : Pourquoi avez-vous choisi un (...)

    • « Sur le bout de la langue : la relève est là ! »

      Koinai : Pouvez-vous évoquer les apports d’une langue à l’autre, au fil du temps ? Oui, d’ailleurs ça va être le sujet du débat : les emprunts du français aux autres langues et des autres langues à la langue française. (...)

    • Jouer, dit-elle

      Koinai : Comment définis-tu ta féminité ? Je crois que je suis une femme toujours par le plaisir d’un regard sur moi, d’un homme, de la possibilité de… Un peu la coquetterie, le charme, quand on joue de tout ça. C’est (...)

    • L’argent de mon assurance

      Koinai : Quel genre de femme êtes-vous ? Quel genre de femme ? Je suis une battante, hè. Oh ! j’adore travailler. Malheureusement, à la suite d’une agression donc, je suis sur le fauteuil roulant, mais si jamais j’ai de (...)

    • Qui était Aïssa Diori Hamani ?

      Il s’avérerait très injuste de commencer ce texte par « Il était une fois, une dame peuhl », car Hadjia Aïssa Diori était une réalité. Restant unique en son genre, elle ne nous laissera jamais l’occasion de faire coïncider sa (...)

    • Moussa est blessé !

      Je vis Moussa porté par deux militaires, il était pâle, très pâle, très affaibli. J’étais atterrée, consternée, mais j’ai demandé aux deux militaires où ils l’emmenaient ; ils daignèrent me répondre en précisant qu’ils le (...)

    • La qualité de vie

      Koinai : Pourquoi avez-vous choisi la France ? Parce que Madagascar est une ancienne colonie française, donc on parle déjà le français, et comme moi j’ai aussi vécu pendant la période coloniale, donc c’était plus (...)

    • Lolita Pasta

      Koinai : Quand vous orientez-vous vers la couture ? En fait, toujours, oui, j’ai toujours cousu. Avec des moments d’arrêt. C’est un goût prononcé, c’est une curiosité : voir ce que ça fait, le travail du tissu, de coudre, (...)

    • Traqueur de livres

      Koinai : Depuis combien de temps êtes-vous dans la profession ? Une trentaine d’années. K : Ce n’était pas une vocation ? Ah, pas du tout. Non non non. Ah non, j’adore les livres, j’adore les lire, mais de là à adorer (...)

    • Promenons nous, dans le bois…

      Koinai : Comment est née l’idée de votre activité ? Un peu par hasard, dirait-on ; en fait, c’est l’envie de redonner le goût aux gens du contact du jouet en bois, quoi, qui est un peu plus noble et pis moins… comment (...)

    • Recyclage posologique

      Koinai : Effectuez-vous un tri sélectif dans votre pharmacie ? Alors, est-ce qu’on effectue un tri sélectif ? On récupère des médicaments, après qui sont destinés à des associations, donc… ce sera les associations qui (...)

    • Sacs jaunes-sacs noirs

      Koinai : Les déchets hospitaliers sont-ils classifiés ? Au niveau des déchets hospitaliers, on considère qu’il y a deux grandes catégories de déchets : ce qu’on va appeler les DASRI (déchets d’activités de soins à risques (...)

    • « Les cartons dans le papier »

      Koinai : Effectuez-vous un tri sélectif dans votre établissement ? On fait un tri, nous, sur le verre et le papier. C’est ce qu’on a à disposition (ndlr : les containers) en fait ici, pour faire un tri effectif (...)

    • Privilégier le réemploi

      Koinai : En quelle année a été créée l’entreprise ? La démarche existe depuis 1998. Dès le départ, on a eu l’aspect rénovation dans nos boutiques, et l’aspect déconstruction sur la plate-forme des Milles. Initialement, l’objet (...)

    • Les chaussures de tout le monde

      Koinai : Comment avez-vous appris le métier ? Sur le tas. Ben, c’est ce gars qui s’est installé, et puis ça s’est naturellement fait. K : Quelles compétences la profession requiert-elle ? Du savoir-vivre ! Ah ! ah ! La (...)

    • À la recherche de l’oiseau rare

      Koinai : Depuis quand le conseil en ressources humaines existe-t-il ? En fait, des cabinets de recrutement il en existe, je pense, depuis les années 50-60. À la limite on peut dire, depuis le travail industriel. Le (...)

    • Forcé de partir

      Koinai : Avez-vous vécu dans d’autres pays que la France ? Oui, j’ai vécu dans plusieurs pays : j’ai vécu en Argentine, j’ai vécu en Algérie, j’ai vécu en Belgique et en Uruguay. K : Quel pays avez-vous le plus aimé ? Je (...)

    • Une jambe dans la tête

      Koinai : Vous souvenez-vous de votre premier appareil photo ? Oh putain ! Instamatic. À l’époque c’était des cassettes qu’on mettait dedans ; c’était peut-être un Kodak à cassette. C’est un oncle qui m’avait offert ça. K : (...)

    • Travailleuses, travailleurs…

    • Les vivants d’argile du Cabanon des Accoules

      Koinai : « Santonnier », c’est un métier ? Ouais, c’est un métier. Les santonniers fabriquent deux sortes de santons, les santons habillés, et les santons dits « de crèche », d’argile. Les santons habillés que tout le monde (...)

    • L’enfant de Dieu

      Koinai : À quelle âge êtes-vous tombée enceinte ? À seize ans je suis tombée enceinte, mon fils il est né à dix-sept ans, j’avais seize ans et demi. K : Quelle a été votre réaction quand vous avez appris que vous alliez (...)

    • Place de la Joliette II, 29 septembre 2006

      « Des travaux pour un tramway, place de la Joliette faites en le tour ! » La ville de Marseille a entrepris en novembre 2000 un plan très important de restructuration du réseau de transport comprenant plusieurs lignes (...)

    • Les pierres précieuses

      Koinai : Faire des enfants tôt, c’était pour acquérir un statut d’adulte ? Non, c’était pour avoir des enfants. Je suis fille unique, mes parents étaient enfants uniques. J’ai toujours été gâtée, j’avais aucun problème, (...)

    • Le complexe d’Adam

      Koinai : Quand vous êtes-vous dit que vous étiez une femme ? Quand je me suis dit ça ? Eh ben, y’a pas longtemps, y’a pas longtemps du tout. Vraiment une femme… J’ai eu plusieurs étapes parce que quand j’étais (...)

    • Gardienne du flambeau

      Koinai : Quelles sont vos origines ? Oh ! Difficile à dire ! Je suis née au Sénégal. J’étais très petite, j’avais cinq ans, on est rentré pour des raisons de santé de mon père. On pensait y retourner, mais en fait c’était un (...)

    • Je suis chez moi

      Nous, c’est un peu l’ancienne génération, on est issu de la quatrième, cinquième génération. Moi je suis de la quatrième génération, et encore, peut-être même à plus loin, j’en sais rien. Tout ce que je sais c’est que chez (...)

    • Pour apprendre l’allemand

      Koinai : Qu’est-ce qui vous amène en France ? J’ai voyagé beaucoup depuis que je suis partie de la Pologne ; comme j’habitais à Zurich avec cette famille qui était quand même aisée, j’avais beaucoup de chance, on partait (...)

    • Contre les dents jaunes

      Koinai : Voudriez-vous décrire votre tenue et ses accessoires ? Alors, la tenue est tout à fait libre. Chaque praticien a la possibilité de faire ce qu’il veut dans son cabinet ; la seule contrainte est de respecter (...)

    • À l’école des filles !

      Koinai : L’éducation des filles était-elle très différente ? Oh oui ! De toutes façons, de tous temps les garçons regardaient les filles, et les filles regardaient les garçons. Avec des yeux d’enfants, des yeux de jeunes (...)

    • Vision d’art… monie

      Koinai : Quelle est votre formation professionnelle ? J’ai suivi un cursus traditionnel, j’ai fait des études de lettres et voilà, je suis prof de français. Cette année j’étais au lycée Saint-Exupéry. Pour la rentrée j’ne (...)

    • Pour Candice

      Koinai : Quel a été votre parcours au niveau de vos études, et professionnel ? J’ai un Bac A2, c’est Lettres et Langues. Après j’ai fait des études de lettres modernes, j’ai une maîtrise de lettres modernes et après mes (...)

    • Je ne céderai jamais

      Koinai : À quel âge êtes-vous entrée dans votre peau de femme ? Quand j’ai commencé un p’tit peu à travailler et quand j’ai commencé à vivre seule. K : Quel type de femme êtes-vous ? Ben, moi je suis une femme de la vie de (...)

    • On est des pauvres commerçants

      Koinai : Vous faites partie de ceux qui restent ? Oui, d’accord, mais de quelle façon, de quelle manière, à quel prix ! J’ai fait des prêts pour rester ici par exemple. Je suis locataire. Le propriétaire c’est Eurazéo. (...)

    • Le bleu de chantier

      Koinai : Comment avez-vous appris votre métier ? Ça, sur le tas, sur le terrain, c’est les anciens qui nous donnent les conseils. J’ai une formation terrain, comment dire, géotechnique et génie-civil, c’est une (...)

    • Deux-pièces neutralisant

      Koinai : En quoi consiste votre métier ? Mon métier est composé de soins techniques - comme dans tous les services à l’hôpital - des prises de sang, des soins physiques à donner et, aussi, c’est basé beaucoup sur les (...)

    • La blouse et le tablier

      Koinai : Pouvez-vous décrire votre tenue de travail ? J’ai toujours une blouse, chasuble souvent, et des chaussures de travail, pour pas glisser. Parce que c’est important, oui, sécurité. Pour pas se couper les pieds et (...)

    • L’envers du treillis

      Koinai : Pourriez-vous décrire vos vêtements ? La tenue d’un banquier classique, imposée généralement, le costume : pantalon, veste de costume, chemise, cravate et les chaussures de ville. Dans certaines banques, on (...)

    • Vieux Port - église Saint Ferréol I, 29 juin 2006

      Un Carrefour d’histoire et d’identité L’Église de Saint-Ferréol ou des Augustins du nom de l’ordre religieux qui fut à l’origine de sa construction en 1947 ainsi que d’un couvent qui fut rasé durant la révolution. C’est à (...)

    • Bleu pervenche

      Koinai : Pouvez- vous me décrire votre tenue ? On a un blouson avec des galons, des rangers, treillis. Tout ça en bleu marine, qui fait respecter un peu l’autorité. C’est la même chose pour les hommes et les femmes. K : (...)

    • Port des sabots interdit

      Koinai : Existe-t-il des codes vestimentaires propres à la profession ? Je ne me suis jamais fait la remarque et je n’ai pas vraiment l’impression. On est douze, treize avec moi, puisque j’ai une demi décharge. Il y a (...)

    • Notre société est masculin

      À Hollande, si tu as des copines qui décident de pas avoir des enfants, on n’est pas bizarre, je veux dire, c’est une femme tout à fait épanouie qui a décidé de ne pas avoir des enfants. En France, ça reste quand même hyper (...)

    • Vous êtes ringard

      Je m’intéresse à tout ce qui est esthétique, création - d’ailleurs, ça se voit chez moi : je refais tout, j’achète des meubles, je les repeins, je crée, j’invente - ça me correspond. J’ai commencé avec les chômeurs. Ça m’a (...)

    • Place Sadi-Carnot II, 10 juin 2006

      La place Sadi-Carnot fait peau neuve Le projet d’OPAH sur le secteur République Joliette concerne un grand nombre d’appartements privés et publiques. Il s’agît de mener une nouvelle dynamique commerciale en tablant sur (...)

    • Leurs gestes de beauté

      Koinai : « Jardinière », métier masculin ou féminin ? Dans les espaces verts c’est sûr qu’il y a beaucoup plus d’hommes. Par contre c’est un métier qui se féminise, ça c’est certain. De toute façon les espaces verts ça (...)

    • S’adapter à la circulation, tout est là

      K : Comment avez-vous débuté dans le commerce ? Avec mes parents dans un magasin familial à la rue de Rome. On est arrivé à Marseille en 1953. On avait une affaire : deux frères qui travaillaient avec leur père. On (...)

    • Carrefour République-Dames, 28 mai 2006

      Carrefour République-Dames : une liaison de la ville aux ports Il s’agit de créer des perméabilité entre les ports et la ville. c’est à dire de créée une de créer une continuité urbaine avec l’existant et les nouveaux (...)

    • « Tous les pieds dans les tranchées »

      Les prémices de l’archéologie, en fait, à Marseille, c’est pas vraiment la rue de la République, ça serait plutôt la construction de la nouvelle Major dans les années 1840-1850. Là y’a les premières constatations (...)

    • Place de la Joliette I, 19 mai 2006

      Mutation Urbaine Le quartier de la Joliette en pleine mutation reste cependant un tissu urbain complexe ou l’intégration locale en terme d’emploi et de mixité avec une nouvelle population plus qualifié ne va pas de (...)

    • Transport d’auteur

      Sur une petite place, la foule se lance à l’assaut des trams. On crie, on rit, on se démène. Les enfants piaillent ; des mères leur répondent avec frénésie. Deux bonnes vieilles, le châle en pointe dans le dos, ont peur et (...)

    • En premier, la passion de partir

      Koinai : Quelle est votre formation initiale ? Ma formation de base ! Je suis un autodidacte. Je viens des périodes fabuleuses des années 70 où on connaissait ni le chômage, ni le sida, ni les préservatifs, c’est (...)

    • « Langue française est plus jolie »

      Koinai : Avec quel visa êtes-vous venue ? Étudiant, bien sûr. Ah ah ah. C’est toujours étudiant. C’est toujours une durée six mois, un an, quelque chose comme ça. K : Et votre visa ? De douze. K : L’avez-vous renouvelé (...)

    • Mais dans un an ou deux ans...

      On n’a plus beaucoup d’espoir. Normalement on avait eu gain de cause au tribunal de commerce, mais en tribunal d’instance, on a été débouté. Parce qu’on leur doit des loyers, et de ce fait, Marseille République a résilié le (...)

    • Au lieu des Algecos à la con

      Koinai : Qui finance ce site ? Oh là là ! Qui finance ce projet ? Marseille République, quelques fonds américains, sûrement... Je sais pas, malheureusement, je ne suis pas dans les finances. Moi, j’ai une formation de (...)

    • Retraite marseillaise

      Koinai : Depuis combien d’années vivez-vous à Marseille ? Depuis 62 : je suis à la Ciotat pour le travail, je travaille à chantier naval. Mais je reviens ici à Marseille. K : Dans quelles autres villes avez-vous (...)

    • Beaucoup de dames viennent

      Koinaï : La rénovation de votre devanture vous a-t-elle été imposée ? Non, on ne me l’a pas imposée, c’est volontaire, c’est un projet que j’avais depuis que j’ai acheté le magasin, ça va faire dix ans le premier mai. J’y (...)

    • « Je ne sais pas si c’est solvable »

      K : C’est décidé, vous rendez la clef ? Décidé ? Quand je n’arrive plus à faire face aux loyers, c’est eux qui décident pour moi de m’expulser ; je suis en tort, puisque c’est moi qui ne suis plus en mesure de faire face aux (...)

    • L’âme populaire du quartier se perd

      Koinai : Vous avez refait votre devanture, l’avez-vous décidé avant ou pendant les travaux ? Bien avant les travaux... dans l’optique des futurs travaux. K : Est-ce pour une raison de sécurité, d’esthétique ? (...)

    • Personne ne peut rien

      Bien sûr, bien sûr, on a eu des incidents, que ce soit par les travaux de la ville, c’est-à-dire le parking et le bassin ou bien par les travaux de ravalement des façades, avec l’échafaudage et tout ça. Il y a eu d’énormes (...)

    • Wattman

      Koinai : Quel est votre itinéraire professionnel ? Je suis rentré le 20 février 68 à la RATVM, la « Régie Autonome des Transports de la Ville de Marseille », au dépôt Saint-Pierre, à l’âge de vingt ans et demi, en qualité (...)

    • Transport lourd

      Koinai : Quels sont les problèmes rencontrés sur le centre-ville ? C’est les travaux, les stationnements. Les priorités sont de ne pas perdre trop de temps, de ne pas accrocher les véhicules. K : Pensez-vous que ce (...)

    • Faute d’expérimentation

      Koinai : Quelles démarches effectuez-vous pour trouver un emploi ? Eh beh, connaissances, autrement l’ANPE c’est pas évident. Avec l’ANPE c’est pas évident. Si on a pas de connaissances on peut pas trouver un emploi. K : (...)

    • Ma moto, mon métier, ma passion

      Éric, la quarantaine, a « depuis toujours » opté pour la moto. D’ailleurs il ne possède pas de voiture : « Parce que la moto, c’est une passion, et puis c’est plus pratique pour travailler ». De fait, livreur pour les (...)

    • Frenchie-sexy la mise Marseille République

      Koinai : Quelle part du parc immobilier de la rue possède Marseille République ? Marseille République couvre 40% de la rue, 40 et des brouettes ; Eurazéo un peu moins de 50% ; de mémoire, les 15 à 20% du patrimoine (...)

    • Bâtisseur du tram

      Koinai : Depuis combien de temps travaillez-vous sur ce chantier ? Depuis le premier août. K : Sur quel lot travaillez-vous ? Comment ? J’ai pas compris. K : Vous travaillez sur le tramway ? Oui, je travaille sur (...)

    • À la bonne heure l’horo !

      ... Horodateurs ? - Je suis plutôt pour, mais plus tard, quand tout sera en ordre. À l’heure actuelle, avec tous les chantiers qu’il y a en ville, je suis contre. Voilà. Les clients se mettent deux minutes, cinq (...)

    • La lettre est arrivée

      Chez moi il n’y a pas de travaux prévus. Je suis rentrée dans un appartement où les propretés avaient été faites, mais pas avant mon entrée, plutôt par les locataires précédents. En tout cas c’était très propre. Il n’empêche (...)

    • L’exil en héritage

      Interview de Rosa et Berdj réalisée le 10/05/2005 Koinai : Qu’est-ce qui amène un être humain à quitter sa terre natale ? Rosa : La force, il n’y a que ça. Etre chassé. Quand on vient vous dire : « Partez de cette maison (...)

    • La place est occupée

      Priorité : Livrer à tout prix. Actuellement c’est très difficile, dangereux, même, parce qu’il y a les travaux du tramway, un peu de tout, la voie, elle est rétrécie. Avec ça les automobilistes ne sont pas toujours (...)

    • La navette erevano-marseillaise

      Nouné est née en 1963 à Erévan. Elle a quitté définitivement son pays en 1994. Accompagnée de son mari, lui aussi arménien, et de son fils alors à peine âgé d’un mois, elle s’est tournée, comme l’avaient fait ses grands-parents (...)

    • La voiture à tout prix

      Koinai : Les transports en commun menacent-ils le marché de l’automobile ? Non, enfin, je ne pense pas. De toute façon, des voitures, y’en aura toujours, je ne pense pas que ça joue sur la vente. C’est l’évolution, (...)

    • Elle était pas loin, l’Algérie

      Koinai : Depuis combien de temps travaillez-vous sur le chantier République ? Ça fait deux mois. K : Est-ce un travail difficile ? Pas difficile, on a l’habitude, ça fait quarante ans ici en France, c’est pas (...)

    • C’est la loi du plus fort

      Janvier 2006, autour de midi, la boulangerie SARL Épi d’Or s’anime. Chadlie Naili, anciennement établi dans le 15ème arrondissement, reçoit ses clients dans le fracas des travaux Euromed. Malgré les soucis, notre homme (...)

    • Ils sont arrivés à leurs fins

      La municipalité est complice, cela fait des années que tout cela est planifié. Je trouve cela scandaleux que l’on foute des gens comme cela dehors et qu’au niveau de la municipalité, on ne fasse rien. Tous de mèche ! (...)

    • Bientôt l’afflux de clients

      Koinai : Depuis combien de temps exercez-vous ici ? - À peu près neuf ans. Nous avons été délocalisés suite aux travaux du tramway. K : Les travaux ont-ils une incidence ? - Oui, bien sûr, ça a toujours eu une (...)

    • S’accrocher pour projeter ses rêves

      Diplômé en Arts Plastiques, Pascal Obadia a bifurqué sur les métiers de l’audiovisuel. Au départ scénariste, il a eu envie, un jour, de mettre en scène : faire un film de A à Z, le concevoir, le réaliser, diriger les (...)

    • Les gens rentrent avec les chaussures et tout...

      Koinai : La rue de la République, vous la connaissez ? Je suis née rue Sainte Barbe, il y a cinquante et un ans. J’ai grandi dans le quartier. J’habite juste derrière, à la rue Colbert. Je suis fidèle en tout, moi. (...)

    • Le vélo mise sur l’effet de chaîne

      Koinai : Pourquoi, à l’instar de Strasbourg, Marseille ne s’est pas mise au vélo ? Michel Escoffier : Strasbourg a de tout temps eu une fréquentation de vélos importante, beaucoup plus importante que toutes les autres (...)

    • Les horodateurs, ils commencent à être payants.

      Koinai : Quel est votre moyen de transport ? - La voiture. Uniquement la voiture, et mes deux jambes aussi, oui, ça m’arrive. K : Que pensez-vous du tramway ? - Apparemment, il y a un petit souci, si j’ai bien (...)

    • Passage en force

      Koinai : Les travaux vous gênent ? - On prend les raccourcis. On connaît Marseille par coeur, pratiquement. K : La circulation, lors de vos interventions ? - Y’a beaucoup de circulation, sauf pendant les vacances (...)

    • En 1925, le 41

      On achetait Le Petit Marseillais. Il y avait aussi Le Provençal. J’étais jeune, je lisais, bien sûr, mais les journaux m’intéressaient moins. Le soir, il y avait un autre journal : Le Radical. Mon père le prenait. C’était (...)

    • Je bouge pas avant 2010

      Koinai : Vous êtes locataire ? Ouais, le propriétaire c’est Marseille République. Marseille République, voilà. Nexcity la grande Agence se trouve à Paris. Pour payer c’est juste là, au 97 ; il y a deux petits bureaux (...)

    • Au pied des marches

      Koinai : Êtes-vous aidé par les associations ? Pas vraiment, non. À part l’Accueil de nuit « Forbin », qui nous héberge pour cinquante centimes la nuit, de dix-sept heures trente à six heures du matin, non, personne. K : (...)

    • La Cité des Métiers, le carrefour marseillais pour l’emploi

      En France, la première cité des Métiers voit le jour à Paris en 1993. Il s’agit d’un département de la cité des Sciences de la Villette, qui dépend elle-même du ministère de l’industrie. Suivant ce modèle, d’autres cités des (...)

    • Rempailleur cherche repreneur

      Ils ne sont plus que trois ou quatre dans la région à exercer cette profession qui ne nécessite ni CAP d’ ouvrier spécialisé, ni autre qualification, mais du métier. Un savoir qui se transmet par la pratique. Michel (...)

    • La liberté, c’est de choisir sa vie

      K : Pour vous, c’est quoi « être une femme » ? C’est d’être à part entière, avec les mêmes droits que les hommes, les mêmes façons de penser, la même intelligence. Malheureusement, la femme n’est qu’une chose, c’est souvent ce (...)

    • Les 2 moiselles de Marseille

      Koinai : Qu’attendez vous des échanges affectifs avec un homme ? Valérianne : La plénitude, le bien être ! Ils aident la femme à se construire. Malgré cela, certaines prétendent être épanouies en vivant seules. Peut-être (...)

    • Égalité des sexes : l’avenir à reculons

      Koinai : Que représente pour vous la femme ? Moi-même, déjà, puisque j’appartiens à ce sexe biologique. Actuellement, par le biais de mon travail, j’entends et vois une personne qui prend en charge beaucoup de choses tant (...)

    • Il faut être deux pour vivre

      K : Que représente pour vous la femme ? Pour moi, être une femme c’est tout assumer à la fois : les enfants, les repas, le travail, et même rembourser un crédit avec son mari sur un appartement ou une voiture. K : (...)

    • Framboise

      Koinai : Pour vous, que représente la femme, de nos jours ? Qu’est-ce pour vous être une femme ? La femme, pour moi, c’est l’indépendance : faire ce qu’elle veut, bosser, ramener de l’argent à la maison, sans qu’elle soit (...)

    • La foi en soi

      « Je suis une femme, pas encore pleinement accomplie, mais je me sens femme ». Célia habite avec ses parents, mais vit la semaine dans un studio, ce qui lui confère une autonomie et un minimum de responsabilités. (...)

    • Une liberté au-delà des frontières

      Koinai : Viviez-vous en ville ou dans un village, avant de venir en France ? J’ai vécu à Split, une ville au bord de la mer Méditerranée. L’atmosphère dans laquelle je vivais, je l’ai un peu retrouvée ici, à Marseille. (...)

    • Forces dans sa faiblesse

      Koinai : Pouvez-vous vous présenter ? Je m’appelle Sihem, j’ai 30 ans, je suis célibataire et laborantine. K : Pour vous, c’est quoi être une femme ? Comment ça ?! Doute-t-on encore de notre origine ? Je suis un être (...)

    • A l’échelle d’une vie

      Koinai est représenté par Nathalie. Koinai : Qu’est-ce pour vous être une femme ? Ginette : La femme représente beaucoup. C’est elle un jour qui mènera le monde. K : Pensez-vous qu’il y ait des inégalités entre les (...)

    • Des formes et des valeurs

      K : Dans quelle mesure les échanges affectifs sont-ils nécessaires à l’épanouissement d’une femme ? Je pense que la femme a besoin d’affection pour pouvoir avancer dans la vie, pour être mieux dans sa peau, pour être, (...)

    • Annie ou la persévérance

      Koinai : Que représente la femme pour vous de nos jours ? De nos jours les conditions de la femme ont évolué par rapport aux années soixante. Elle est plus libérée, plus indépendante. En général, un grand nombre de (...)

    • Haute fidélité

      Koinai : Que représente la femme pour vous ? Depuis la nuit des temps, ça a toujours été, dans un sens, l’esclave de l’homme. On donne beaucoup, pour peu de récompense. Il faut travailler, il faut assumer le dedans, le (...)

    • La vie managée de Jacqueline

      Koinai : Qu’est-ce qu’être une femme, pour vous ? Être une femme ? C’est à peu près remplir trois rôles et c’est ce qui est très difficile à faire : maman, femme, femme d’affaires. Les trois ensemble, c’est très difficile à (...)

    • Une capacité à tout gérer

      Une vie de femme : Ça fait vingt ans que je suis ici en France. J’aime bien ma personnalité, je suis une femme capable dehors et dedans. C’est un peu dur, mais il faut le faire, il faut y aller. J’aime bien ma (...)

    • Les perspectives d’Agnès

      Koinai : Depuis combien de temps travaillez-vous ? Autour des vingt-cinq ans, ça fait dix-sept ans que je bosse, donc ça y est, tu vas savoir mon âge. J’ai pas commencé spécialement tôt, un petit peu avant, j’ai fait mes (...)

    • Le prix de la liberté (1)

      C’est la première fois que je me retrouve en prison, j’ai l’impression que le ciel me tombe sur la tête. Je ne comprends rien à ce qui m’arrive. Je n’ai rien à voir dans cette affaire. Je suis encore mariée et je travaille (...)

    • Homme/femme : un rapport établi par la société...

      Aujourd’hui je me sens... pas en forme Je n’oublierais jamais... mon fils Il faut que j’arrête... d’être en retard Le bonheur c’est simple... c’est nous qui décidons de notre bonheur Quand je suis triste je suis... (...)

    • Après l’angoisse, le soulagement... (4)

      ...Le lendemain, tout le monde essaie de me remonter le moral, mais après une nuit, ça va beaucoup mieux. Je me suis mis en tête que j’ai déjà l’avantage de savoir combien j’ai pris et que je sais ce qu’il me reste à faire. (...)

    • L’heure de la sentence (3)

      ...Il y a trois filles dans la cellule qui sont là depuis sept heures ce matin. Elles viennent des geôles du commissariat où elles ont passé vingt-quatre heures. La conversation s’engage très vite : “Pourquoi tu es là, (...)

    • On leur a donné le dernier mot... ça continue !

      Je regrette de... Que nous livrent ces femmes à propos de leurs remords ? Bien souvent, elles regrettent un plan de carrière qu’elles pensent ne pas pouvoir atteindre pour des raisons d’études inachevées. Allons, il (...)

    • Manger, une pratique culturelle

      La cuisine reflète les conditions historiques et économiques, ainsi que les valeurs sociales et culturelles de chaque société. Chacune d’elles a un système culinaire propre, qui repose sur l’interaction de techniques, de (...)

    • Le marché des Capucins

      Approche historique C’est au chevalier De Noailles, qui occupait un superbe hôtel dont il reste aujourd’hui un balcon en fer forgé et une fontaine en forme de vasque visibles dans la cour de l’immeuble situé au n°13 du (...)

    • Nourritures et frontières d’altérité

      Bien que manger soit un acte physiologique, spontané et sur lequel tout individu s’interroge à un moment donné de sa vie, la question de savoir « qui mange quoi et comment » ne suscite pas systématiquement (...)

    • Métiers traditionnels, produits symboles et industries historiques

      À la veille de la Seconde Révolution Industrielle, Napoléon III comprend l’importance de développer la cité phocéenne, dont la position face à un continent que l’on a commencé à coloniser est stratégique. En témoigne (...)

    • Le retour en grâce du savon de Marseille

      « Mon mari pensait déjà à l’export. Moi, je trouvais cette idée idiote, lance Laurence Brunat tout sourire. Avec un père et un grand-père qui étaient du sérail, son conjoint Serge Brunat sortait d’un moule à savon. Lui-même (...)

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