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Témoignage urbain

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Le Merlan

Cent quarante articles. dans cette rubrique.

Pélérinage au sanctuaire des navettes

Au commencement était une barque...

 

Nicolas Imbert est un homme heureux, chaque jour une flottille de navettes sort de son four pour le plus grand bonheur de ses clients. La plus vieille boulangerie de Marseille dont il est responsable, fête cette année son deux cent trentième anniversaire. C’est en ce lieu que sont fabriquées dans le secret les fameuses navettes de St-Victor. Portrait-interview d’un homme qui conjugue son métier avec la passion d’un savoir-faire inscrite dans la lignée de ceux qui l’ont précédé.

Koinai. - Pouvez-vous commencer par vous présenter ? Nicolas Imbert. - Je suis Nicolas Imbert, patron du four des navettes qui est la plus vieille boulangerie de Marseille, et qui fait notre grande spécialité que sont les navettes. K. - Vous êtes donc indissociable de St-Victor... ? N I. - On n’est pas frères ni sœurs, mais alors vraiment on a une histoire commune, puisque la grande tradition (...)

Habitante de coeur, toujours...

Le quartier La viste vue par la présidente du Centre Social

 

Après vingt ans de bons et loyaux services, Maria Thieule liquidait les actifs de son tabac-presse. En résidence au 38 sur la même période, c’est une présidente du Centre Social avertie qui nous fait part de la situation du quartier, de la paupérisation de la cité et des différents clivages. N’habitant plus à La Viste aujourd’hui, elle reste attachée à ce quartier qu’elle aime, et dont le côté village où beaucoup de gens s’entraident malgré les difficultés, lui manque. Alors, elle y passe ses journées et oeuvre au quotidien pour plus de mixité !

Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Maria Thieule - Je travaille au Centre Social avec Mounir, le directeur. C’est lui qui s’occupe de tout. Moi, je suis là pour arrondir les angles, de temps en temps, quand il a un petit problème. S’il y a un problème avec un élu, c’est de mon affaire, quand c’est pour le travail, c’est Mounir qui s’en occupe. C’est lui qui coordonne tout, et puis il m’en parle. On (...)

La peinture de Boggero, mémoire de la construction navale

 

A l’occasion de son exposition à la Galerie Andiamo, nous avons interviewé le peintre Alain Boggero. Si son travail nous rappelle l’expressionnisme allemand, ses couleurs sont bien celles de la Méditerranée, qu’il a choisies pour exprimer son refus de la disparition d’un monde, le sien, celui de la construction navale. Boggero peint les hommes qui ont autant façonné l’histoire des chantiers navals que la coque de leurs navires. Ceux-là même que la dé-industrialisation voulait rayer de la carte ressuscitent sur ses toiles. Ceux qui ne devraient plus être que des fantômes, sous son pinceau, revivent. Peintre du refus, Boggero poursuit l’oeuvre de la navale, la transmet et ainsi l’immortalise.

Koïnaï - Voulez-vous commencer par vous présenter ? Alain Boggero - Je m’appelle Alain Boggero. Je suis né à La Seyne-sur-Mer, à côté de Toulon. Ça fait douze ans que je suis à Marseille. Mon atelier se trouve au 118 rue Dragon. Je suis juste en bas de l’ancien funiculaire pour aller à la Bonne Mère. Ils l’ont détruit, c’est dramatique ça. Ça aurait été formidable si on avait gardé ce truc. J’ai eu soixante (...)
  • Le Merlan

    Le Merlan

    Cent quarante articles. dans cette rubrique.
    • « Ma seule difficulté, laisser mes deux garçons derrière moi »

      Koinai : Bonjour. Parlez-moi de votre vie à Alger. Fifi : Ma vie à Alger, elle s’est arrêtée en 2001... J’ai eu une très bonne enfance. J’ai vécu dans une très belle maison, une grande et belle maison qui a été construite (...)

    • Les épiceries de quartier : S’adapter ou disparaître.

      Koinaï - Pourriez vous commencer par vous présenter ? Belladj Blida - Belladj Blida, j’ai l’épicerie depuis que j’ai fait l’ouverture en décembre 91. K. - C’est vous qui l’avez créé ? B.B. - Non, c’était déjà un magasin (...)

    • Paroles de femme

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Kaina Tekki - Je suis Kaina Tekki, et je fais partie d’un groupe de femmes qui se réunit régulièrement au centre social. K. - D’après vous, quelles sont les populations qui composent (...)

    • Une maternelle à la recherche de son jardin

      Koinai. - Pour commencer, est-ce que vous voulez bien vous présenter ? Nathalie Lamoureux. - Je suis madame Lamoureux Nathalie, je suis la directrice de l’école maternelle de la Viste depuis 2005, j’ai la classe à (...)

    • La grande histoire des petits jardins

      Koinai - Est-ce que vous voulez bien vous présenter ? Azouz Chinoune - Moi c’est simple, je suis monsieur Azouz Chinoune, actuellement je suis président de l’association pour la défense des locataires, habitant du 38 La (...)

    • « L’unité c’est primordial »

      K. - Pour commencer, est-ce que vous pouvez vous présenter ? Jérémie N’tsaï - Oui, Jérémie N’tsaï , je suis le directeur de l’école La Viste Bousquet depuis septembre 2010. J’ai demandé à être dans cette école et je suis très (...)

    • Le goût de La « Vi »ste

      K. - Est-ce que vous pouvez commencer par vous présenter ? Bouallem Idri - Moi, je m’appelle Idri Bouallem, ça fait treize ans que je suis ici, en tant que vendeur. K. - Vous êtes originaire de Marseille ? B I. - (...)

    • « Mieux vivre à la Viste »

      Koinai – Est-ce que vous pouvez vous présenter ? Jean-Luc Coudène - Moi, c’est Monsieur Coudène, président de l’association « Mieux vivre à La Viste », et je suis chef de chantier dans une entreprise de travaux publics, (...)

    • Un proviseur aux avant-postes

      Koinai. - Pouvez-vous vous présenter, ainsi que votre mission ? Olivier Briard - Olivier Briard, proviseur du lycée Saint-Exupéry depuis peu, et également président du GRETA, de la formation continue du GRETA Marseille (...)

    • Une envie de changement

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Karim Mahi - Je m’appelle Karim Mahi, j’habite au quartier depuis vingt ans. Je suis éducateur au groupe sportif Consolat, je m’occupe des petits de treize, quatorze ans et je suis (...)

    • La fin des haricots

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Monsieur Zahra - Je m’appelle Monsieur Zahra, je suis le « Fruits et légumes » de la résidence. J’habite ici. K. - Le quartier a-t-il beaucoup changé depuis les dix ou quinze (...)

    • Un gardien, SVP !

      Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Juliette Roux - Je fais partie de l’association de défense des locataires, la CNL. Je suis Mourepiane 1, les maisons en pierre de la SNCF, parce que la présidente, Mme (...)

    • A l’école, RAS

      Koinai - Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ? Emmanuel Suzanna - Emmanuel Suzanna, je suis directeur de l’école Saint-Louis Consolat Elémentaire, depuis six ans. K. - Habitez-vous le quartier ? E S. - Non, non. (...)

    • Volutes de fumée

      Koinai - Pouvez-vous, vous présenter ? Ramzi - Moi, je m’appelle Ramzi, je suis né à Marseille, j’ai 26 ans. K. - Que pensez-vous de Marseille ? C’est une ville que vous aimez ? R. - Et ouais. Quand on est marseillais, (...)

    • Empyreumes

      K : Comment a été créée l’association ? Jean-François Mauro : L’association a été créée il y a plus de 40 ans maintenant, en 1972. Pour refaire un peu d’historique, dans les années 60/70, la zone de Fos a connu une forte (...)

    • Cavaou Bien... ?

      Koinai : Présentez-nous votre association. Daniel Moutet : Notre association s’est créée en 2003, essentiellement pour combattre GDF. La venue de GDF sur la plage du Cavaou pour nous c’était dramatique, c’était la perte (...)

    • Interpellation

      Ndlr : l’auteur de cet écrit est chilien ; c’est pourquoi, tel l’accent dans l’expression orale, les erreurs de langage ne nuisant pas à la compréhension du texte sont laissées volontairement. Le lecteur appréciera… Ce qui (...)

    • Ô flots abracadabrant’Esques...

      K : Est-ce que vous pouvez vous présenter ? Moi, je m’appelle Cynthia Lopuszanski, je suis gérante de cette boutique depuis un peu plus de cinq ans maintenant. Voilà... je suis d’une famille de pêcheurs et de (...)

    • Ceux qui murmuraient à l’oreille des Vespa

      K : Présentez-vous, pour commencer, tous les deux. Germain Hild. - Je m’appelle Germain, ça fait trois ans que je suis dans la mécanique, en particulier basée sur les Vespas : l’ancienne mécanique, quoi. A force de (...)

    • Roule Ma Frite

      Koinai : Bonjour KTee. Aujourd’hui, à l’ère des préoccupations écologiques, au niveau mondial, nous tenons à vous remercier pour cet entretien... Pour commencer, quel est l’objet de votre association, « Roule ma frite » ? (...)

    • Les drôles de choses de l’atelier

      ...J’ai été très surpris par exemple, dans la dernière expo, j’aurais jamais cru... Parce que moi je suis un petit peu au niveau de l’artisanat, pour moi c’est avant tout des bouts de ficelle, des bouts de tissu, de la (...)

    • Le travail c’est la santé ?

      I - Articles complémentaires sur deux activités : l’industrie du savon de Marseille et la fabrication du chocolat 1. Histoire du savon de Marseille Le savon de Marseille, ce « cube » composé à 72% d’huiles, est utilisé (...)

    • Nourritures et aliments

      COMPLÉMENTS I - Articles complémentaires Manger n’a rien de banal : il s’agit d’incorporer en soi un élément étranger. Or le mangeur, en définitive, « devient ce qu’il consomme », en intégrant les qualités physiques, (...)

    • Femmes, femmes, femmes...

      COMPLÉMENTS DE LA RUBRIQUE « ETRE UNE FEMME AUJOURD’HUI » I - INFORMATION Articles complémentaires sur l’égalité entre hommes et femmes : Au niveau international, l’égalité de droits entre les hommes et les femmes, (...)

    • Migrants, migrations

      I - Articles complémentaires Un peu d’histoire… La France est le pays européen qui a ouvert le plus tôt la nationalité aux étrangers dès la deuxième moitié du XIXe siècle. La nationalité y était alors régie par le droit du (...)

    • Le complexe de Caïn

      Koinai : D’où êtes-vous originaire ? Je suis originaire de la province de Trévise, en Vénétie. Je suis issu d’un milieu paysan. K : Vous êtes né en 1940, en pleine guerre. Comment vivaient vos parents à cette époque ? Mes (...)

    • Les Saints Protecteurs

    • Ciel et bâti

    • Station Littoral

    • Maillots jaunes - chapitre I

    • Ce qui manque aujourd’hui, c’est des commerces, une vie, quoi !

      Koinai : Est-ce que les travaux ont apporté un plus à votre commerce ? Au départ, on dirait un moins, parce qu’en fait, la rue était bloquée par les palissades, le tramway, la rénovation du quartier.... Donc, y avait plus (...)

    • « Pas de tri pour nous »

      Koinai : Quels déchets produit votre structure ? Ce sont des déchets au niveau de la restauration : des restes des plateaux, des cartons, des boîtes en fer, tout ce qui est en rapport avec la restauration. On a aussi (...)

    • Le ferry-boat se refait une beauté

      C’est une entreprise qui date de 1964 et nous avons repris l’activité au 1er janvier 2004. Nous sommes quatre, y’a deux ouvriers charpentiers ; nous faisons de la charpente traditionnelle, surtout en bois, mais on fait (...)

    • « Vous auriez pas un œuf ? »

      On allait beaucoup au Palais Longchamp, bien entendu, c’était la sortie ; le samedi, quand on avait pas classe, c’était le jour des grands-parents, ils nous amenaient au jardin zoologique. Après j’y ai mené ma fille, et (...)

    • Les petits secrets de maman

      Koinai : Quels plats servez-vous dans votre restaurant ? On sert des plats chinois et vietnamiens, mais plutôt typiquement vietnamiens : les phô, banh xeo… les trucs comme ça, quoi. Les banh xeo c’est une crêpe, la (...)

    • Le coureur, la vague et le mistral

      Koinai : Depuis quand Pôle France est-elle établie ici ? Alors, il y avait déjà une activité avec la DIT qui était ici bien avant, mais c’est une structure supplémentaire qui a été rajoutée par la Fédération à partir de (...)

    • Les recettes de Ramasy

      Koinai : Comment avez-vous appris cuisiner ? J’ai appris à faire la cuisine dans le tas, en regardant ma mère cuisiner des repas quand j’étais en vacances et plus tard, à perfectionner en achetant des livres de cuisine (...)

    • « Sur la grande jetée, y’avait les bateliers »

      Ah ! ben ça, c’est mon tout petit neveu Gérard qu’on amène à l’école, dans la rue Magali… Oh là là ! Pensez, il a quand même quarante ans, ce petit ! Voilà, ça c’est la fin, voilà ma belle-mère qui récupère un énergumène. Assez (...)

    • Langue d’argile

      Koinai : Quels produits fabrique-t-on à l’usine ? C’est des produits à base de terre cuite, essentiellement de la tuile, on ne fabrique pas des briques : on ne fabrique que de la tuile spécifique vendue uniquement ou à (...)

    • Comment tu fais la sauce ?

      Koinai : Comment avez-vous appris à cuisiner ? Quand on est arrivés en France, on était obligés de cuisiner. J’avais 19, 20 ans. J’aimais pas du tout cuisiner, avant, j’avais même horreur de ça. Mes sœurs, elles allaient (...)

    • « Je suis à la mer »

      K : Comment devient-on marin-pêcheur ? Ben, on ne devient pas : on est. Cinq générations, hè, et après c’est la continuité depuis que je suis dans la pêche avec mon père, parce que je suis initié à faire ce métier comme (...)

    • Sainte Lucie et l’Hippocampe

      Koinai : Comment se sont passés les débuts ? Ah ! Bè ç’a été très agréable, ça m’a fait du bien. Je m’y suis fait de suite, c’était très bien, à l’époque, ça marchait beaucoup mieux que maintenant, quand même. K : Quels (...)

    • Le Centaure et son troupeau

      Si un jour je fais plus le berger, je me vois bien, à la retraite, avoir deux, trois juments. Moi j’ai besoin de la nature, c’est ma source de vie. C’est la source de vie en général, mais c’est vital et c’est comme ça, (...)

    • Des produits qui viennent… d’un peu de partout !

      Koinai : La plupart des produits que vous vendez sont orientaux ? En majorité, les épices viennent un peu de l’Inde, de La Réunion, un peu des Comores, les pâtes viennent un peu de partout, les thés viennent un peu de (...)

    • L’espoir est dans le Verbe

      Koinai : Qu’est-ce qui vous a poussé à devenir écrivain ? Ce qui a poussé Victor Hugo, Albert Camus et Philippe Sollers. C’est dans la vocation de ces gens-là que je me suis retrouvé. K : Pourquoi avez-vous choisi un (...)

    • Ça se presse aux ateliers des mots

      Koinai : Vous avez quelle formation ? À la base, j’ai une formation de journaliste. Je travaillais en presse écrite dans différents quotidiens régionaux et je me suis fait tous les journaux, et je me suis fait virer de (...)

    • Juliette puis Cléopâtre

      Koinai : À quel âge vous êtes-vous sentie femme ? À quel âge ? C’est difficile… Oh, c’est autour de… Ça se passe entre seize ans et vingt-six ans, c’est… Ça peut être des moments à l’adolescence où là on sent que y’a quelque (...)

    • L’argent de mon assurance

      Koinai : Quel genre de femme êtes-vous ? Quel genre de femme ? Je suis une battante, hè. Oh ! j’adore travailler. Malheureusement, à la suite d’une agression donc, je suis sur le fauteuil roulant, mais si jamais j’ai de (...)

    • Qui était Aïssa Diori Hamani ?

      Il s’avérerait très injuste de commencer ce texte par « Il était une fois, une dame peuhl », car Hadjia Aïssa Diori était une réalité. Restant unique en son genre, elle ne nous laissera jamais l’occasion de faire coïncider sa (...)

    • L’assassinat de la Présidente

      Quinze avril 1974, quinze avril 2007 : trente-trois ans déjà ! La douleur est toujours aussi forte. J’éprouve la même peine à revenir sur les atroces évènements qui nous ont marqués à jamais, mes frères, ma sœur, et le (...)

    • La qualité de vie

      Koinai : Pourquoi avez-vous choisi la France ? Parce que Madagascar est une ancienne colonie française, donc on parle déjà le français, et comme moi j’ai aussi vécu pendant la période coloniale, donc c’était plus (...)

    • Lolita Pasta

      Koinai : Quand vous orientez-vous vers la couture ? En fait, toujours, oui, j’ai toujours cousu. Avec des moments d’arrêt. C’est un goût prononcé, c’est une curiosité : voir ce que ça fait, le travail du tissu, de coudre, (...)

    • Recyclage posologique

      Koinai : Effectuez-vous un tri sélectif dans votre pharmacie ? Alors, est-ce qu’on effectue un tri sélectif ? On récupère des médicaments, après qui sont destinés à des associations, donc… ce sera les associations qui (...)

    • Sacs jaunes-sacs noirs

      Koinai : Les déchets hospitaliers sont-ils classifiés ? Au niveau des déchets hospitaliers, on considère qu’il y a deux grandes catégories de déchets : ce qu’on va appeler les DASRI (déchets d’activités de soins à risques (...)

    • « Les cartons dans le papier »

      Koinai : Effectuez-vous un tri sélectif dans votre établissement ? On fait un tri, nous, sur le verre et le papier. C’est ce qu’on a à disposition (ndlr : les containers) en fait ici, pour faire un tri effectif (...)

    • Les chaussures de tout le monde

      Koinai : Comment avez-vous appris le métier ? Sur le tas. Ben, c’est ce gars qui s’est installé, et puis ça s’est naturellement fait. K : Quelles compétences la profession requiert-elle ? Du savoir-vivre ! Ah ! ah ! La (...)

    • À la recherche de l’oiseau rare

      Koinai : Depuis quand le conseil en ressources humaines existe-t-il ? En fait, des cabinets de recrutement il en existe, je pense, depuis les années 50-60. À la limite on peut dire, depuis le travail industriel. Le (...)

    • Forcé de partir

      Koinai : Avez-vous vécu dans d’autres pays que la France ? Oui, j’ai vécu dans plusieurs pays : j’ai vécu en Argentine, j’ai vécu en Algérie, j’ai vécu en Belgique et en Uruguay. K : Quel pays avez-vous le plus aimé ? Je (...)

    • Une jambe dans la tête

      Koinai : Vous souvenez-vous de votre premier appareil photo ? Oh putain ! Instamatic. À l’époque c’était des cassettes qu’on mettait dedans ; c’était peut-être un Kodak à cassette. C’est un oncle qui m’avait offert ça. K : (...)

    • Travailleuses, travailleurs…

    • Les vivants d’argile du Cabanon des Accoules

      Koinai : « Santonnier », c’est un métier ? Ouais, c’est un métier. Les santonniers fabriquent deux sortes de santons, les santons habillés, et les santons dits « de crèche », d’argile. Les santons habillés que tout le monde (...)

    • Place de la Joliette II, 29 septembre 2006

      « Des travaux pour un tramway, place de la Joliette faites en le tour ! » La ville de Marseille a entrepris en novembre 2000 un plan très important de restructuration du réseau de transport comprenant plusieurs lignes (...)

    • Les pierres précieuses

      Koinai : Faire des enfants tôt, c’était pour acquérir un statut d’adulte ? Non, c’était pour avoir des enfants. Je suis fille unique, mes parents étaient enfants uniques. J’ai toujours été gâtée, j’avais aucun problème, (...)

    • La plus heureuse

      Koinai : Quel genre de femme êtes-vous ? Ben je suis une femme à maman, j’ai des enfants, je m’occupe beaucoup de mes enfants, je travaille, je suis une femme de maison et une mère au foyer. Je travaille aussi. Voilà. (...)

    • Le complexe d’Adam

      Koinai : Quand vous êtes-vous dit que vous étiez une femme ? Quand je me suis dit ça ? Eh ben, y’a pas longtemps, y’a pas longtemps du tout. Vraiment une femme… J’ai eu plusieurs étapes parce que quand j’étais (...)

    • Je suis chez moi

      Nous, c’est un peu l’ancienne génération, on est issu de la quatrième, cinquième génération. Moi je suis de la quatrième génération, et encore, peut-être même à plus loin, j’en sais rien. Tout ce que je sais c’est que chez (...)

    • Contre les dents jaunes

      Koinai : Voudriez-vous décrire votre tenue et ses accessoires ? Alors, la tenue est tout à fait libre. Chaque praticien a la possibilité de faire ce qu’il veut dans son cabinet ; la seule contrainte est de respecter (...)

    • Mauvaise épouse, bon professeur

      J’ai fait mes études à Valence, dans une école privée tenue par des trinitaires. Il y avait pas que des sœurs, il y avait aussi des laïcs. Dans ma famille, les garçons allaient au lycée et les filles dans l’école privée. (...)

    • Première apparition : 1968

      Koinai : Quelle est votre vision de la femme d’aujourd’hui ? La vision de la femme aujourd’hui… ? Je pense, je trouve que les femmes sont suffisamment aidées et bien ; elles ont été bien comprises par la (...)

    • Pour Candice

      Koinai : Quel a été votre parcours au niveau de vos études, et professionnel ? J’ai un Bac A2, c’est Lettres et Langues. Après j’ai fait des études de lettres modernes, j’ai une maîtrise de lettres modernes et après mes (...)

    • On est des pauvres commerçants

      Koinai : Vous faites partie de ceux qui restent ? Oui, d’accord, mais de quelle façon, de quelle manière, à quel prix ! J’ai fait des prêts pour rester ici par exemple. Je suis locataire. Le propriétaire c’est Eurazéo. (...)

    • Donc merci maman quoi !

      Je suis comptable de formation. J’ai un BTS de comptabilité ; j’ai fait également - c’est là où ma vie a commencé à être tordue - une formation universitaire. Donc j’ai ma maîtrise en sciences économiques qui ne m’a jamais (...)

    • Priorité : les enfants

      Koinai : Comment conciliez-vous vie familiale et vie professionnelle ? Oh, bè bien ! Normalement hè !… C’est-à-dire, bon, y’a beaucoup plus de travail, le matin je m’en vais, le soir je rentre je suis un peu fatiguée, (...)

    • Toujours le maçon

      Koinai : Depuis combien de temps travaillez-vous sur ce chantier ? Deux ans, deux ans passés. Depuis le début, au commencement du chantier. K : Pour quelle entreprise ? Eiffage. K : Est-ce un travail difficile ? (...)

    • L’envers du treillis

      Koinai : Pourriez-vous décrire vos vêtements ? La tenue d’un banquier classique, imposée généralement, le costume : pantalon, veste de costume, chemise, cravate et les chaussures de ville. Dans certaines banques, on (...)

    • Vieux Port - église Saint Ferréol I, 29 juin 2006

      Un Carrefour d’histoire et d’identité L’Église de Saint-Ferréol ou des Augustins du nom de l’ordre religieux qui fut à l’origine de sa construction en 1947 ainsi que d’un couvent qui fut rasé durant la révolution. C’est à (...)

    • Port des sabots interdit

      Koinai : Existe-t-il des codes vestimentaires propres à la profession ? Je ne me suis jamais fait la remarque et je n’ai pas vraiment l’impression. On est douze, treize avec moi, puisque j’ai une demi décharge. Il y a (...)

    • Les agents de piste doivent pas prendre feu

      Bè, je dois dire la vérité, je me suis habituée et c’est un côté rigolo de jouer le rôle, de se mettre un uniforme. Je dois vous dire que l’uniforme ça arrange, hein, parce que le matin, quand je dois aller travailler, je (...)

    • Regardez le mensonge

      C’est madame Palombo elle s’appelait, « Médiateur de Marseille République ». Parce que les gens qu’ils ont envoyés comme ça, ils les ont appelés des médiateurs. Et aujourd’hui encore ils les appellent des médiateurs. Voilà. (...)

    • S’adapter à la circulation, tout est là

      K : Comment avez-vous débuté dans le commerce ? Avec mes parents dans un magasin familial à la rue de Rome. On est arrivé à Marseille en 1953. On avait une affaire : deux frères qui travaillaient avec leur père. On (...)

    • Les prescriptions de l’urbaniste

      Je suis originaire du Finistère et des Côtes d’Armor. Je suis urbaniste et aménageur de formation. J’aime beaucoup l’histoire des villes, me promener, regarder les façades, retrouver les époques, le tracé des rues. (...)

    • « Tous les pieds dans les tranchées »

      Les prémices de l’archéologie, en fait, à Marseille, c’est pas vraiment la rue de la République, ça serait plutôt la construction de la nouvelle Major dans les années 1840-1850. Là y’a les premières constatations (...)

    • Une femme en chantée

      On en aura fait couler, de l’encre, nous les femmes. Celles-là même qui ont fait chavirer des cœurs, fait couler des larmes, crier de bonheur, hurler de joie. En fait, nous sommes au centre du monde, et utiles à l’homme (...)

    • En premier, la passion de partir

      Koinai : Quelle est votre formation initiale ? Ma formation de base ! Je suis un autodidacte. Je viens des périodes fabuleuses des années 70 où on connaissait ni le chômage, ni le sida, ni les préservatifs, c’est (...)

    • Mais dans un an ou deux ans...

      On n’a plus beaucoup d’espoir. Normalement on avait eu gain de cause au tribunal de commerce, mais en tribunal d’instance, on a été débouté. Parce qu’on leur doit des loyers, et de ce fait, Marseille République a résilié le (...)

    • Mère à la barre, mari au pays

      Koinaï : Vivez-vous à Marseille depuis longtemps ? Oui oui, ça fait longtemps, depuis 77. K : Dans quelles conditions êtes-vous venue ? J’ai rejoint mon mari ici. Il travaille, là-bas : il était navigateur à cette (...)

    • « Je ne sais pas si c’est solvable »

      K : C’est décidé, vous rendez la clef ? Décidé ? Quand je n’arrive plus à faire face aux loyers, c’est eux qui décident pour moi de m’expulser ; je suis en tort, puisque c’est moi qui ne suis plus en mesure de faire face aux (...)

    • L’âme populaire du quartier se perd

      Koinai : Vous avez refait votre devanture, l’avez-vous décidé avant ou pendant les travaux ? Bien avant les travaux... dans l’optique des futurs travaux. K : Est-ce pour une raison de sécurité, d’esthétique ? (...)

    • On enlève tout, on refait tout

      Koinaï : Par quelle entreprise êtes-vous embauché ? Par un président de... sur la rue de la République. On travaille en sous-traitance pour T.B.H., c’est une grosse entreprise de maçonnerie, peinture qui travaille pour (...)

    • Les uns emménagent...

      Koinaï : Où habitiez-vous avant d’emménager ici ? J’ai habité dans le deuxième, juste à côté, vers l’hôtel de Cavres, dans la Grand Rue. K : Depuis combien de temps êtes-vous installé ici ? Un an et un mois. K : Pourquoi (...)

    • Personne ne peut rien

      Bien sûr, bien sûr, on a eu des incidents, que ce soit par les travaux de la ville, c’est-à-dire le parking et le bassin ou bien par les travaux de ravalement des façades, avec l’échafaudage et tout ça. Il y a eu d’énormes (...)

    • Transport lourd

      Koinai : Quels sont les problèmes rencontrés sur le centre-ville ? C’est les travaux, les stationnements. Les priorités sont de ne pas perdre trop de temps, de ne pas accrocher les véhicules. K : Pensez-vous que ce (...)

    • Recherche poussière

      Koinai : Quel était votre dernier emploi ? Dernier travail, 2004. Juin 2004, femme de ménage. Société, avec une société de nettoyage. Dans les bureaux. K : Quelles démarches effectuez-vous pour trouver un travail ? J’ai (...)

    • Ma moto, mon métier, ma passion

      Éric, la quarantaine, a « depuis toujours » opté pour la moto. D’ailleurs il ne possède pas de voiture : « Parce que la moto, c’est une passion, et puis c’est plus pratique pour travailler ». De fait, livreur pour les (...)

    • Grâce à Mitterrand

      K : A quelle occasion êtes-vous venue ? Je suis venue avec ma sœur. Ouais, j’ai fait le contrat, j’ai fait les papiers lorsque Mitterrand il a donné les papiers en 81. Grâce à Mitterrand. Allah yarhmou, ah ah ah. Je sais (...)

    • Frenchie-sexy la mise Marseille République

      Koinai : Quelle part du parc immobilier de la rue possède Marseille République ? Marseille République couvre 40% de la rue, 40 et des brouettes ; Eurazéo un peu moins de 50% ; de mémoire, les 15 à 20% du patrimoine (...)

    • À la bonne heure l’horo !

      ... Horodateurs ? - Je suis plutôt pour, mais plus tard, quand tout sera en ordre. À l’heure actuelle, avec tous les chantiers qu’il y a en ville, je suis contre. Voilà. Les clients se mettent deux minutes, cinq (...)

    • La lettre est arrivée

      Chez moi il n’y a pas de travaux prévus. Je suis rentrée dans un appartement où les propretés avaient été faites, mais pas avant mon entrée, plutôt par les locataires précédents. En tout cas c’était très propre. Il n’empêche (...)

    • L’exil en héritage

      Interview de Rosa et Berdj réalisée le 10/05/2005 Koinai : Qu’est-ce qui amène un être humain à quitter sa terre natale ? Rosa : La force, il n’y a que ça. Etre chassé. Quand on vient vous dire : « Partez de cette maison (...)

    • Passeport pour la réussite

      Du temps de l’Arménie Je viens d’une famille de fonctionnaires. Mon père a exercé le métier d’architecte pendant quarante-huit ans. Il a occupé le poste de ministre des constructions. Il était membre du PC. J’ai grandi (...)

    • La place est occupée

      Priorité : Livrer à tout prix. Actuellement c’est très difficile, dangereux, même, parce qu’il y a les travaux du tramway, un peu de tout, la voie, elle est rétrécie. Avec ça les automobilistes ne sont pas toujours (...)

    • La navette erevano-marseillaise

      Nouné est née en 1963 à Erévan. Elle a quitté définitivement son pays en 1994. Accompagnée de son mari, lui aussi arménien, et de son fils alors à peine âgé d’un mois, elle s’est tournée, comme l’avaient fait ses grands-parents (...)

    • Elle était pas loin, l’Algérie

      Koinai : Depuis combien de temps travaillez-vous sur le chantier République ? Ça fait deux mois. K : Est-ce un travail difficile ? Pas difficile, on a l’habitude, ça fait quarante ans ici en France, c’est pas (...)

    • C’est la loi du plus fort

      Janvier 2006, autour de midi, la boulangerie SARL Épi d’Or s’anime. Chadlie Naili, anciennement établi dans le 15ème arrondissement, reçoit ses clients dans le fracas des travaux Euromed. Malgré les soucis, notre homme (...)

    • Pas question de fermer

      Koinai : Depuis combien de temps vivez-vous dans le quartier ? - Depuis mille neuf cent soixante-douze . K : Êtes-vous contraint de partir ? - Oui, on ne m’a pas renouvelé le bail. C’est tout simple, le bail (...)

    • Ils sont arrivés à leurs fins

      La municipalité est complice, cela fait des années que tout cela est planifié. Je trouve cela scandaleux que l’on foute des gens comme cela dehors et qu’au niveau de la municipalité, on ne fasse rien. Tous de mèche ! (...)

    • Bientôt l’afflux de clients

      Koinai : Depuis combien de temps exercez-vous ici ? - À peu près neuf ans. Nous avons été délocalisés suite aux travaux du tramway. K : Les travaux ont-ils une incidence ? - Oui, bien sûr, ça a toujours eu une (...)

    • S’accrocher pour projeter ses rêves

      Diplômé en Arts Plastiques, Pascal Obadia a bifurqué sur les métiers de l’audiovisuel. Au départ scénariste, il a eu envie, un jour, de mettre en scène : faire un film de A à Z, le concevoir, le réaliser, diriger les (...)

    • Les gens rentrent avec les chaussures et tout...

      Koinai : La rue de la République, vous la connaissez ? Je suis née rue Sainte Barbe, il y a cinquante et un ans. J’ai grandi dans le quartier. J’habite juste derrière, à la rue Colbert. Je suis fidèle en tout, moi. (...)

    • Bien obligé de subir

      Koinai : Les travaux ont-ils une incidence sur votre parcours ? Ça me perturbe, non pas en terme de temps mais de dangerosité : les véhicules, les piétons, les trous dans les chaussées, les sens interdits qui changent (...)

    • Marseille est très mal désenclavée pour aller à la plage.

      Koinai : Que pensez-vous de l’arrivée du tram ? C’est extraordinaire ! Marseille est très mal désenclavée pour aller à la plage. Alors qu’ils sont en train de nous mettre le tramway, là où il y avait déjà de la (...)

    • Le vélo mise sur l’effet de chaîne

      Koinai : Pourquoi, à l’instar de Strasbourg, Marseille ne s’est pas mise au vélo ? Michel Escoffier : Strasbourg a de tout temps eu une fréquentation de vélos importante, beaucoup plus importante que toutes les autres (...)

    • Ça circule mais bon...

      Koinai : Combien de temps, pour former un agent d’accueil ? Un agent d’accueil... Enfin, responsable de station, précisément, parce que en station y’a un peu plus de travail qu’à l’accueil. Il faut... Je pense qu’il (...)

    • En 1925, le 41

      On achetait Le Petit Marseillais. Il y avait aussi Le Provençal. J’étais jeune, je lisais, bien sûr, mais les journaux m’intéressaient moins. Le soir, il y avait un autre journal : Le Radical. Mon père le prenait. C’était (...)

    • Je bouge pas avant 2010

      Koinai : Vous êtes locataire ? Ouais, le propriétaire c’est Marseille République. Marseille République, voilà. Nexcity la grande Agence se trouve à Paris. Pour payer c’est juste là, au 97 ; il y a deux petits bureaux (...)

    • Fallait pas partir comme ça !

      Ça paraît neuf... On a l’impression que c’est neuf, mais c’est beaucoup de travail, beaucoup d’investissements, beaucoup de propreté et beaucoup d’hygiène derrière. Je passe tous les matins à nettoyer et une fois par an je (...)

    • La Cité des Métiers, le carrefour marseillais pour l’emploi

      En France, la première cité des Métiers voit le jour à Paris en 1993. Il s’agit d’un département de la cité des Sciences de la Villette, qui dépend elle-même du ministère de l’industrie. Suivant ce modèle, d’autres cités des (...)

    • Place Sadi-Carnot 1, 17 juillet 2005

      Travaux de la place Sadi-Carnot Mise en œuvre du programme de la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole pour la construction du Tram. La rénovation entraine la disparition des commerces de proximité et de ses (...)

    • La liberté, c’est de choisir sa vie

      K : Pour vous, c’est quoi « être une femme » ? C’est d’être à part entière, avec les mêmes droits que les hommes, les mêmes façons de penser, la même intelligence. Malheureusement, la femme n’est qu’une chose, c’est souvent ce (...)

    • Égalité des sexes : l’avenir à reculons

      Koinai : Que représente pour vous la femme ? Moi-même, déjà, puisque j’appartiens à ce sexe biologique. Actuellement, par le biais de mon travail, j’entends et vois une personne qui prend en charge beaucoup de choses tant (...)

    • L’Asie gourmande

      D’abord, Paris Store, dans le centre commercial Asiane III. Celui-ci ressemble à n’importe quel supermarché de Marseille ou d’ailleurs : vous y trouverez les mêmes produits de grande consommation. Mêmes produits, mêmes (...)

    • Framboise

      Koinai : Pour vous, que représente la femme, de nos jours ? Qu’est-ce pour vous être une femme ? La femme, pour moi, c’est l’indépendance : faire ce qu’elle veut, bosser, ramener de l’argent à la maison, sans qu’elle soit (...)

    • Une liberté au-delà des frontières

      Koinai : Viviez-vous en ville ou dans un village, avant de venir en France ? J’ai vécu à Split, une ville au bord de la mer Méditerranée. L’atmosphère dans laquelle je vivais, je l’ai un peu retrouvée ici, à Marseille. (...)

    • A l’échelle d’une vie

      Koinai est représenté par Nathalie. Koinai : Qu’est-ce pour vous être une femme ? Ginette : La femme représente beaucoup. C’est elle un jour qui mènera le monde. K : Pensez-vous qu’il y ait des inégalités entre les (...)

    • Une femme qui aide les femmes

      Koinai : Votre travail vous plaît-il ? Oui. J’ai mis du temps à exercer puisque lorsque je suis arrivée à Marseille, j’avais à peine 18 ans. J’ai fait des études de lettres, jusqu’au DEUG. Je n’étais pas vraiment (...)

    • Il faut que chacun reste sur sa position

      Koinai est représenté par Sohad K : Pouvez-vous vous présenter ? Abdel : Je m’appelle Siad Abdel... surnommé Kamel. J’ai 50 ans, je suis marié, j’ai quatre enfants. Aujourd’hui je me sens... pas en forme. Je (...)

    • Des formes et des valeurs

      K : Dans quelle mesure les échanges affectifs sont-ils nécessaires à l’épanouissement d’une femme ? Je pense que la femme a besoin d’affection pour pouvoir avancer dans la vie, pour être mieux dans sa peau, pour être, (...)

    • Je remercie Dieu d’être venue en France

      Koinai : Comment passez-vous vos journées ? Je passe mes journées avec mes enfants et je fais les commissions. Le matin, je vais avec mon mari faire les papiers et quand on revient, je prépare le déjeuner pour mes (...)

    • Annie ou la persévérance

      Koinai : Que représente la femme pour vous de nos jours ? De nos jours les conditions de la femme ont évolué par rapport aux années soixante. Elle est plus libérée, plus indépendante. En général, un grand nombre de (...)

    • Haute fidélité

      Koinai : Que représente la femme pour vous ? Depuis la nuit des temps, ça a toujours été, dans un sens, l’esclave de l’homme. On donne beaucoup, pour peu de récompense. Il faut travailler, il faut assumer le dedans, le (...)

    • La vie managée de Jacqueline

      Koinai : Qu’est-ce qu’être une femme, pour vous ? Être une femme ? C’est à peu près remplir trois rôles et c’est ce qui est très difficile à faire : maman, femme, femme d’affaires. Les trois ensemble, c’est très difficile à (...)

    • Les perspectives d’Agnès

      Koinai : Depuis combien de temps travaillez-vous ? Autour des vingt-cinq ans, ça fait dix-sept ans que je bosse, donc ça y est, tu vas savoir mon âge. J’ai pas commencé spécialement tôt, un petit peu avant, j’ai fait mes (...)

    • Voyage au pays des santons

      Les santons Arterra Cette boutique artisanale existe depuis neuf ans. Elle emploie quinze personnes. Onze travaillent en atelier et quatre en magasin. L’accueil y est très chaleureux. Pour assister à la fabrication (...)

    • Portrait de quatre femmes

      Koinai : Qu’est-ce qu’une femme, pour toi ? Sonia : Une femme, pour moi, je vais dire... c’est comme un processus, l’aboutissement, c’est les enfants... K : Donc tu n’es pas vraiment une femme, mais une femme qui va le (...)

    • Le marché des Capucins

      Approche historique C’est au chevalier De Noailles, qui occupait un superbe hôtel dont il reste aujourd’hui un balcon en fer forgé et une fontaine en forme de vasque visibles dans la cour de l’immeuble situé au n°13 du (...)

    • Nourritures et frontières d’altérité

      Bien que manger soit un acte physiologique, spontané et sur lequel tout individu s’interroge à un moment donné de sa vie, la question de savoir « qui mange quoi et comment » ne suscite pas systématiquement (...)

    • Les interdits alimentaires

      Dans la pratique, les usagers ne savent pas toujours pourquoi il est interdit dans son groupe de référence de ne pas consommer tel aliment. Prenons l’exemple de l’interdit porté sur la viande de porc en islam. Parmi les (...)

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