Mémoires urbaines
« Je suis née dans le quartier et même dans cette maison en 1926, il va y avoir quatre-vingt-deux ans, donc je connais le quartier mais enfant, ça s’éloigne, hein, j’ai plus trop de souvenirs et quand on travaille, on part le matin, on revient, j’avais plus le temps d’aller parler dans le quartier. J’ai eu moins de contacts que maman, qui connaissait un peu tout le monde parce qu’elle sortait aux heures où les personnes font leur marché mais enfin, je connais le quartier. » Ginette B., habitante de la rue Consolat.
Saveurs sénégalaises au menu
En 1998, avec son frère et son oncle, Barry Hamidou, 52 ans, a ouvert le restaurant Le Baobab, traverse St-Basile : « La cuisine ? Pimentée, c’est pimenté : au Sénégal, la plupart des plats, on les prépare avec le piment, parce que les Africains aiment beaucoup pimenté. Mais ici, tout ce qui est pimenté on prépare pas avec des piments, le piment on le prépare à part. » Gombo, poisson capitaine et pâte d’arachide, pour connaisseurs et amateurs.
Les horodateurs, ils commencent à être payants.
Pour les besoins de l’enquête sur les transports et les usages à Marseille, la Rédaction a interrogé des anonymes dans la rue. Ce jour, un automobiliste à l’arrêt sur la Canebière a donné son point de vue sur les aménagements qui touchent la voirie marseillaise. Au volant.
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