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La revue du témoignage urbain

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Le Chapitre

Trois articles. dans cette rubrique.

« Vous auriez pas un œuf ? »

Mémoires urbaines

 

« Je suis née dans le quartier et même dans cette maison en 1926, il va y avoir quatre-vingt-deux ans, donc je connais le quartier mais enfant, ça s’éloigne, hein, j’ai plus trop de souvenirs et quand on travaille, on part le matin, on revient, j’avais plus le temps d’aller parler dans le quartier. J’ai eu moins de contacts que maman, qui connaissait un peu tout le monde parce qu’elle sortait aux heures où les personnes font leur marché mais enfin, je connais le quartier. » Ginette B., habitante de la rue Consolat.

On allait beaucoup au Palais Longchamp, bien entendu, c’était la sortie ; le samedi, quand on avait pas classe, c’était le jour des grands-parents, ils nous amenaient au jardin zoologique. Après j’y ai mené ma fille, et après mes petits-enfants. Pivolo, le glacier, oh ! oui, de mon âge, qui n’a pas connu Pivolo ! Quand on était sages, on allait chercher une glace chez Pivolo. Je connais beaucoup moins (...)

« Leur meilleur plat préféré »

Saveurs sénégalaises au menu

 Leur meilleur plat préféré

En 1998, avec son frère et son oncle, Barry Hamidou, 52 ans, a ouvert le restaurant Le Baobab, traverse St-Basile : « La cuisine ? Pimentée, c’est pimenté : au Sénégal, la plupart des plats, on les prépare avec le piment, parce que les Africains aiment beaucoup pimenté. Mais ici, tout ce qui est pimenté on prépare pas avec des piments, le piment on le prépare à part. » Gombo, poisson capitaine et pâte d’arachide, pour connaisseurs et amateurs.

Comme à Marseille, des restaurants sénégalais y’en avait pas beaucoup, donc on a décidé de montrer les spécialités sénégalaises aux Européens, aux Français qui sont là, aux Marseillais, voilà. Dans notre région, là où on est, bè c’est à peu près quatre-vingt kilomètres au sud de Dakar. Koinai : Quels plats servez-vous dans votre restaurant ? Le premier plat de restaurant qu’on a, on appelle thiebou-djeun, c’est (...)

Les horodateurs, ils commencent à être payants.

 Les horodateurs, ils commencent à être payants.

Pour les besoins de l’enquête sur les transports et les usages à Marseille, la Rédaction a interrogé des anonymes dans la rue. Ce jour, un automobiliste à l’arrêt sur la Canebière a donné son point de vue sur les aménagements qui touchent la voirie marseillaise. Au volant.

Koinai : Quel est votre moyen de transport ? - La voiture. Uniquement la voiture, et mes deux jambes aussi, oui, ça m’arrive. K : Que pensez-vous du tramway ? - Apparemment, il y a un petit souci, si j’ai bien compris il fait doublon avec le métro sur certaines lignes. Peut-être que j’ai une mauvaise information. Si elle est bonne, c’est un peu inquiétant. Sinon, je trouve ça très bien ; si ça (...)
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