L’écologie fait ses classes
Comment inculquer aux enfants le respect de l’environnement et les gestes liés au recyclage des déchets ? La question est posée à Alain Rochette, 53 ans, directeur de l’école maternelle qui accueille, rue Consolat, 162 enfants âgés de 3 à 5 ans : « Le tri ? Ben, on en parle ; c’est le projet de l’école, donc on en parle avec les parents, même si des parents trouvent ça un peu... un peu ridicule. Mais ça fait rien, on continue quand même ! »
Marin-pêcheur
Depuis l’âge de treize ans, des côtes algéroises aux reliefs phocéens, Mourad Kahoul, quarante-cinq ans, œuvre sur les flots méditerranéens : « Moi, j’ai une polyvalence entre le petit métier : le rouget, la bouillabaisse, la pêche artisanale et après j’ai commencé avec mon père à faire du chalutage : c’est un engin de pêche qu’on traîne sur le fond pour la crevette, pour le poisson noble, hein. Ensuite on a fait la sardine, et après je me suis lancé dans la pêche au thon. » Entre filets et combat, pour le maintien d’une activité traditionnelle.
Dessinateur de navire
Eric Jean, 44 ans, exerce dans son agence d’architecture navale rue Fourmiguier, aux abords du Vieux Port : « En 84, j’ai commencé sur ma planche à dessin mais, depuis, tout se fait par informatique, hein : on a des logiciels spécifiques au niveau dessin de carène, conception en 3D ou 2D et puis des logiciels de calcul de structure. » De l’esquisse à la construction, le travail de conception du bateau : mise à l’eau.
Koinai. - Pour commencer, est-ce que vous voulez bien vous présenter ? Nathalie Lamoureux. - Je suis madame Lamoureux Nathalie, je suis la directrice de l’école maternelle de la Viste depuis 2005, j’ai la classe à (...)
Koinai - Pour commencer, est-ce que vous pouvez présenter votre école et votre mission ? Christine Poggi - Alors, au niveau de l’école Notre-Dame de La Viste, nous avons ici la structure maternelle et primaire, et plus (...)
Koinai - Est-ce que vous voulez bien vous présenter ? Azouz Chinoune - Moi c’est simple, je suis monsieur Azouz Chinoune, actuellement je suis président de l’association pour la défense des locataires, habitant du 38 La (...)
Koinai - Pouvez-vous vous présenter et nous parler votre activité ? Jean-Luc Mingalon - Des activités, j’en ai deux. J’ai, d’un côté le groupe sportif Consolat, qui s’occupe de toute la partie football, sportive du (...)
K. - Pour commencer, est-ce que vous pouvez vous présenter ? Jérémie N’tsaï - Oui, Jérémie N’tsaï , je suis le directeur de l’école La Viste Bousquet depuis septembre 2010. J’ai demandé à être dans cette école et je suis très (...)
Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Ayette Boudelaa - Je m’appelle Ayette Boudelaa, j’étais commerçante à Saint Louis, pendant près de douze ans et j’étais également présidente de cette fédération qui existe depuis plus de (...)
Koinai. - Pouvez-vous vous présenter, ainsi que votre mission ? Olivier Briard - Olivier Briard, proviseur du lycée Saint-Exupéry depuis peu, et également président du GRETA, de la formation continue du GRETA Marseille (...)
Koinai - Pouvez-vous vous présenter ? Karim Mahi - Je m’appelle Karim Mahi, j’habite au quartier depuis vingt ans. Je suis éducateur au groupe sportif Consolat, je m’occupe des petits de treize, quatorze ans et je suis (...)
Koinai - Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ? Emmanuel Suzanna - Emmanuel Suzanna, je suis directeur de l’école Saint-Louis Consolat Elémentaire, depuis six ans. K. - Habitez-vous le quartier ? E S. - Non, non. (...)
Koinai - Voulez-vous commencer par vous présenter ? Mathilde - Mathilde, j’habite le quartier. Je suis mère de famille, et je suis, depuis des années, passionnée par les plantes, la santé, la nature et la sensibilisation (...)
Koinai : Quels déchets produit votre structure ? Ce sont des déchets au niveau de la restauration : des restes des plateaux, des cartons, des boîtes en fer, tout ce qui est en rapport avec la restauration. On a aussi (...)
Koinai : D’où vient le choix de votre activité ? Projet depuis l’école, passionné par l’éolienne, et envie personnelle de travailler dans ce métier. K : Avez-vous été conseillé, guidé ? Par moi-même. J’avais envie de (...)
La féminité, biologiquement, je la vis comme une injustice. Avoir ses règles, par exemple. Mais c’est le marqueur de ta jeunesse, de la possibilité de procréer qui s’arrête tôt chez la femme et y’a un décalage entre la vie (...)
Michèle : Un rêve d’enfance, moi non : circonstances de la vie, et l’obligation. Ça me plaisait, mais je n’avais pas choisi. J’y suis née dedans, y’avait quand même le savoir-faire en le faisant une fois par an mais ça (...)
Les formes 1 et 2 ont été construites sous Napoléon III. Le terme d’accoreur n’existait pas mais en tout cas, on échouait déjà les bateaux et si je ne m’abuse, les Égyptiens avaient déjà des techniques pour échouer leurs (...)
Koinai : Petite fille, vous maquilliez vos poupées ? N’en parlons pas, c’était un peu un jeu de massacre (rire) ! Je leur faisais même des coupes, hè (rire)… Après c’est plus tard, avec tous mes copains et copines, ils y (...)
Koinai : Quelle importance accordez-vous à l’habit au travail ? Ah, peut-être bien habillé. Ma foi, pas trop non plus, parce que sinon peut-être ça peut influencer, voyez, les élèves, hein ! Donc moi je pense qu’il faut (...)
Koinai : Un dictionnaire peut-il susciter le plaisir des mots ? Oui, bien sûr. Alors là, s’il y a un livre qui peut susciter le plaisir des mots, c’est bien celui-là ! Et effectivement, quand j’étais petite, j’aimais (...)
Koinai : Avez-vous suivi une formation ? Oui, en Italie, chez un artisan, pendant quatre ans à peu près, et donc je travaillais d’atelier en atelier de façon à apprendre mon travail sur le tas, quoi ; je suis (...)
Koinai : Comment définis-tu ta féminité ? Je crois que je suis une femme toujours par le plaisir d’un regard sur moi, d’un homme, de la possibilité de… Un peu la coquetterie, le charme, quand on joue de tout ça. C’est (...)
Koinai : À quel âge vous êtes-vous sentie femme ? À quel âge ? C’est difficile… Oh, c’est autour de… Ça se passe entre seize ans et vingt-six ans, c’est… Ça peut être des moments à l’adolescence où là on sent que y’a quelque (...)
Koinai : Comment est née l’idée de votre activité ? Un peu par hasard, dirait-on ; en fait, c’est l’envie de redonner le goût aux gens du contact du jouet en bois, quoi, qui est un peu plus noble et pis moins… comment (...)
Koinai : Les déchets hospitaliers sont-ils classifiés ? Au niveau des déchets hospitaliers, on considère qu’il y a deux grandes catégories de déchets : ce qu’on va appeler les DASRI (déchets d’activités de soins à risques (...)
Koinai : Effectuez-vous un tri sélectif dans votre établissement ? On fait un tri, nous, sur le verre et le papier. C’est ce qu’on a à disposition (ndlr : les containers) en fait ici, pour faire un tri effectif (...)
Koinai : Quelles sont vos origines ? Oh ! Difficile à dire ! Je suis née au Sénégal. J’étais très petite, j’avais cinq ans, on est rentré pour des raisons de santé de mon père. On pensait y retourner, mais en fait c’était un (...)
Koinai : Depuis quand la profession existe-t-elle ? C’est une question toujours un peu délicate. Heu… il faut remonter au XIXème siècle pour voir apparaître déjà le premier traitement d’un corps d’un défunt avec une (...)
Je suis chez moi
Nous, c’est un peu l’ancienne génération, on est issu de la quatrième, cinquième génération. Moi je suis de la quatrième génération, et encore, peut-être même à plus loin, j’en sais rien. Tout ce que je sais c’est que chez (...)
Pour apprendre l’allemand
Koinai : Qu’est-ce qui vous amène en France ? J’ai voyagé beaucoup depuis que je suis partie de la Pologne ; comme j’habitais à Zurich avec cette famille qui était quand même aisée, j’avais beaucoup de chance, on partait (...)
Mauvaise épouse, bon professeur
J’ai fait mes études à Valence, dans une école privée tenue par des trinitaires. Il y avait pas que des sœurs, il y avait aussi des laïcs. Dans ma famille, les garçons allaient au lycée et les filles dans l’école privée. (...)
Koinai : Comment s’est passé le passage de l’adolescence à l’âge adulte ? Ça s’est fait naturellement. Mais c’est vrai que c’est quand j’ai quitté le cocon familial que je me suis le plus sentie adulte parce que j’avais mon (...)
Obligée de venir
La situation économique en Équateur n’est pas bonne, y’a beaucoup de pauvreté, on va dire. Ma mère se disait : « Peut-être que je vais jamais m’en sortir. » Une tante à moi - une sœur à ma mère - l’a aidée et c’est comme ça (...)
Koinai : L’établissement en France résulte d’un vieux projet ou d’ un accident ? Un accident. Donc c’était en 90 et j’ai travaillé dans une initiative qui était fondée par l’Etat pour travailler avec les immigrés à les (...)
En premier, la passion de partir
Koinai : Quelle est votre formation initiale ? Ma formation de base ! Je suis un autodidacte. Je viens des périodes fabuleuses des années 70 où on connaissait ni le chômage, ni le sida, ni les préservatifs, c’est (...)
Koinai : Avec quel visa êtes-vous venue ? Étudiant, bien sûr. Ah ah ah. C’est toujours étudiant. C’est toujours une durée six mois, un an, quelque chose comme ça. K : Et votre visa ? De douze. K : L’avez-vous renouvelé (...)
Beaucoup de dames viennent
Koinaï : La rénovation de votre devanture vous a-t-elle été imposée ? Non, on ne me l’a pas imposée, c’est volontaire, c’est un projet que j’avais depuis que j’ai acheté le magasin, ça va faire dix ans le premier mai. J’y (...)
Interview de Rosa et Berdj réalisée le 10/05/2005 Koinai : Qu’est-ce qui amène un être humain à quitter sa terre natale ? Rosa : La force, il n’y a que ça. Etre chassé. Quand on vient vous dire : « Partez de cette maison (...)
Du temps de l’Arménie Je viens d’une famille de fonctionnaires. Mon père a exercé le métier d’architecte pendant quarante-huit ans. Il a occupé le poste de ministre des constructions. Il était membre du PC. J’ai grandi (...)
Nouné est née en 1963 à Erévan. Elle a quitté définitivement son pays en 1994. Accompagnée de son mari, lui aussi arménien, et de son fils alors à peine âgé d’un mois, elle s’est tournée, comme l’avaient fait ses grands-parents (...)
Diplômé en Arts Plastiques, Pascal Obadia a bifurqué sur les métiers de l’audiovisuel. Au départ scénariste, il a eu envie, un jour, de mettre en scène : faire un film de A à Z, le concevoir, le réaliser, diriger les (...)
Koinai : Combien de temps, pour former un agent d’accueil ? Un agent d’accueil... Enfin, responsable de station, précisément, parce que en station y’a un peu plus de travail qu’à l’accueil. Il faut... Je pense qu’il (...)
En France, la première cité des Métiers voit le jour à Paris en 1993. Il s’agit d’un département de la cité des Sciences de la Villette, qui dépend elle-même du ministère de l’industrie. Suivant ce modèle, d’autres cités des (...)
« Je suis une femme, pas encore pleinement accomplie, mais je me sens femme ». Célia habite avec ses parents, mais vit la semaine dans un studio, ce qui lui confère une autonomie et un minimum de responsabilités. (...)
Koinai : Que représente la femme pour vous de nos jours ? De nos jours les conditions de la femme ont évolué par rapport aux années soixante. Elle est plus libérée, plus indépendante. En général, un grand nombre de (...)
Je regrette de... Que nous livrent ces femmes à propos de leurs remords ? Bien souvent, elles regrettent un plan de carrière qu’elles pensent ne pas pouvoir atteindre pour des raisons d’études inachevées. Allons, il (...)
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