Boucherie hippophagique de la Belle de Mai
Depuis dix-sept ans, Maryse Antoci, 43 ans, est bouchère chevaline dans le commerce familial de la rue d’Orange, transmis par l’oncle et la tante de son mari : « Les gens mangent plus de bœuf que de cheval. Mais c’est beaucoup plus de travail que pour le bœuf, et c’est plus embêtant : y’a pas d’abattoir sur Marseille, l’abattoir est sur Carpentras. » Dénervation, qualités nutritives et questionnement sur la clientèle, du Nord au Sud.
Bref inventaire subjectif
Jeudi 17 juin 2004 : sous la houlette de Julie, anthropologue en chef, six documentalistes de Koinai débarquent dans les grandes surfaces asiatiques du boulevard de Plombières. Leur but ? Vous donner une idée de la nourriture que vous pourrez y trouver, s’il vous prend l’envie d’y aller faire vos courses...
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