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Femme aujourd'hui

L’argent de mon assurance

Être son propre patron

« Sentie femme ? Ah bon ! Bè… depuis que j’ai vu mes enfants grandir. Voilà, les enfants oui, c’est une responsabilité, hein ! Et je sais pas si… après ils sont reconnaissants. Je sais pas. Moi je trouve plus de douceur si c’est une fille… un garçon… heu… C’est surtout le garçon, je trouve beaucoup plus doux que la fille. » Chantal, 53 ans.


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L'argent de mon assurance
 L’argent de mon assurance

Koinai : Quel genre de femme êtes-vous ?
Quel genre de femme ? Je suis une battante, hè. Oh ! j’adore travailler. Malheureusement, à la suite d’une agression donc, je suis sur le fauteuil roulant, mais si jamais j’ai de l’argent - parce que j’attends de l’argent de mon assurance - eh bè, je vous jure que je créerai un commerce. Je ferai une création de quelque chose. Ça c’est sûr, hè ! C’est une question d’argent. Vous vous rendez compte, des personnes qui rêvent d’avoir de l’argent pour ne plus travailler, moi je rêve de cet argent-là, justement pour créer quelque chose. Voilà.

K : Êtes-vous une femme indépendante ?
Oui, indépendante. Heureusement pour moi, parce que d’abord avant d’être dans cette situation je travaillais, j’étais commerçante, et j’étais secrétaire de direction avant. Bè maintenant, j’ai donc un revenu quoi, une sorte de rente d’invalidité à laquelle je cotisais. Et ça me rend, c’est vrai, un peu indépendante, hè ! Je dépends de personne.

K : Comment vivez-vous votre féminité ?
Ah ! Eh bè, j’adore ça. Je vous assure, j’adore tout ce qui est parfums, bijoux, habits, coiffeur, ouais. Mais il faut beaucoup d’argent pour ça, justement. Ah ! J’aime beaucoup toutes les femmes qui sont glamour, j’aime beaucoup la mode, tout ça, les maquillages, tout ce qui sort quoi, ce qui est à la mode. D’ailleurs je fais attention à tout ce qui sort, qui ressort de la mode, quoi. J’adore ça. Je vous parle des crèmes de beauté, des parfums, tout ça, surtout les produits de beauté, voilà. Tout ce qui sort, tout ce qui est nouveau, je m’intéresse beaucoup ; mais dans tous les domaines. Mais en tant que femme oui, c’est ça. Parce qu’y a des femmes qui n’aiment pas les bijoux. Moi, j’ai une fille, malheureusement, eh bè, elle est vraiment très très très jolie, mais elle fait tout pour ne pas être jolie ! Elle me dit que les hommes la draguent alors elle se rend moche. Vous vous rendez compte, c’est un scandale ! Elle fait tout pour… - je vous jure - pour trouver la coiffure qui lui va pas, pour pas de maquillage, plus rien, des jupes très très longues comme des religieuses ! C’est trop là ! Moi j’essaye de lui donner des idées quoi, mais… On n’est pas du même signe astrologique en plus ma fille et moi, on pense pas pareil, c’est bizarre.

K : Quelle est votre formation ?
Ma première formation : j’étais élève sage-femme. J’ai fait une année d’école, et j’ai trouvé que c’était pas ma vocation. Mais j’ai appris beaucoup de choses, hè. J’ai eu des cours de puériculture, d’obstétrique, de secourisme, de soins infirmiers, de diététique. Ça, dans ma vie, ça m’aide tout ça… Des cours de pharmacie ; je sais ce que c’est un antibiotique, un antiseptique. C’est très bien pour ma vie actuellement. J’avais perdu une année, mais après ça j’ai fait une formation dans le commercial.

K : Quel est votre parcours professionnel ?
J’ai été secrétaire de direction pendant quelques années, mon dernier employeur était la société Sica, qui fabrique tous les produits Sica - je me rappelle Sicadur, Sicaflex… enfin, c’est toute une gamme de produits. C’est une société internationale, c’est une société française qui est un peu de partout dans le monde. Et après ça j’ai exploité un commerce ; j’ai acheté un fonds de commerce, et j’ai travaillé dans le commerce. Un restaurant-bar. Et j’étais vraiment très heureuse là, parce que j’avais plus de patron. Oh ! si vous savez, quand on n’a plus de patron… Qu’est-ce qu’on est heureux quand vous avez votre entreprise ! Et malheureusement j’avais un mari jaloux, et à cause de lui voilà…

K : Quelle est votre situation familiale ?
Actuellement je suis divorcée, avec deux enfants.

K : Comment avez-vous vécu votre divorce ?
Heu… mon divorce, pour ainsi dire, pour vous dire la vérité : il a été provoqué par des personnes. Vraiment. Ça a été comme une sorte de jalousie, on a monté un peu mon mari contre moi. Mais je l’ai mal vécu, c’est vrai, parce que j’aimais mon mari. Voilà. J’aimais mon mari, je tenais à lui. Il était revenu après le divorce, on a vécu, on a eu un garçon, mais, voilà, malheureusement…

K : Quelle est votre vision du couple ?
C’est ce que je dis à ma fille : ce qu’y a de plus beau, c’est d’être en couple. C’est pas bon la solitude, il faut pas rester seul. Je conseille ça mais je suis seule. Mais c’est aussi un choix, parce que je m’occupe de ma mère qui est âgée ; j’ai mes enfants, ils ont pas de situation, ils ont donc besoin de moi ; j’ai aussi aidé mon frère et ma belle-sœur. Vous avez vu un peu ? Je pense pas trop à moi. Mais je conseille pas à des personnes de rester seules, hè, surtout à ma fille, hè. Moi je dis à ma fille : « Il faut être en couple, le Bon Dieu il a créé l’homme et la femme, tu seras heureuse, il faut trouver l’âme soeur, l’ami ; si le mari ça te plaît pas, trouver l’âme sœur, l’ami, le confident, un ami, ne pas rester seule, voilà. Et faire le bon choix. » Parce que c’est beau. Moi, quand j’étais avec mon mari j’étais heureuse, parce qu’il était là. Et les moments où il était pas là, quand je rentrais du boulot, y’avait un vide. Parce que bon, il partait - c’est un homme d’affaires - et souvent j’étais seule. Eh ben alors, c’était comme le jour et la nuit : lorsqu’il était là c’était la joie, le bonheur, j’étais pas seule, quoi ; et lorsqu’il était pas là c’était vraiment triste, hein, je rentrais à la maison, ça n’avait ni queue ni tête. D’être seule c’est pas bien. Je vous jure.

K : Comment vivez-vous votre maternité ?
C’est très important, c’est une très très belle aventure. Parce que vous avez mis des enfants au monde, et vous voulez qu’ils réussissent. Et c’est quelque chose de très beau, vous savez, quand vous vous retrouvez mère. Moi, je me suis retrouvée comme ça mère avec un bébé. Mais c’est beau quand vous avez mis cet enfant au monde, vous avez donné la vie, c’est quelque chose d’extraordinaire. Ça devrait être l’aventure de toutes les femmes. Moi je rêvais d’avoir deux filles et deux garçons. Parce que donc j’étais malheureuse, j’ai jamais eu de sœur, j’ai qu’un frère. Mais j’ai eu deux enfants parce que j’ai divorcé donc…

K : Quelle est votre vision de la femme d’aujourd’hui ?
La femme d’aujourd’hui est trop libérée même. Parce que moi je donne la valeur à la famille, c’est bien parce que les filles trop libres elles sont un peu perdues. Je vous dis ça en connaissance de cause parce que j’ai ma fille qui a voulu être la fille libre. Elle a eu son bac, elle a été gâtée tout ça, elle est partie de la maison sans demander mon avis. Elle a pris un appartement, elle a pas fait une vraie formation professionnelle, et elle est tombée sur des voisins qu’elle s’est familiarisée avec eux, et ils se droguaient, hein ! Ils prenaient du cannabis et ils ont entraîné ma fille. Elle en a fait les frais, elle est rentrée trois fois en clinique psychiatrique. Elle se sentait très très mal, et elle a perdu même un appartement. Je lui avais acheté un appartement, il est parti comme ça, l’appartement l’argent est parti en fumée. Alors c’est terrible, y’a la drogue qui circule trop. Y’a trop de drogue qui circule. Moi personnellement j’étais jeune, belle comme j’étais, on m’en avait proposé mais jamais j’aurais touché à ça. J’avais une protection naturelle, je sais pas comment vous dire, mais y’a d’autres personnes qui sont beaucoup plus faibles. Les jeunes actuellement ils sont trop faibles, ils touchent à ça c’est terrible, c’est un fléau.

K : La femme aujourd’hui a quand même plus de droits qu’avant ?
Oh ! c’est une très bonne chose que la femme elle a plus de droits qu’avant, mais quand même… il faut pas qu’elle soit… il faut quand même surveiller les enfants, y’a trop la drogue qui circule.

K : Y a-t-il égalité entre l’homme et la femme aujourd’hui ?
Moi je pense, oui. Parce que on peut faire toutes les formations professionnelles, on peut se battre, avoir sa vie, quoi, sa place au soleil. Une femme peut créer une entreprise, et je trouve que c’est formidable.

K : Quelle éducation avez-vous reçue de votre mère ?
Ma mère, elle était un peu sévère. Il faut un petit peu être sévère avec les enfants, parce que sinon y’a trop de dangers à l’extérieur. Si on libère trop les enfants ils sont perdus. Y’a trop de drogue. Moi, mes deux enfants ont été drogués. Moi personnellement je ne fume même pas de cigarettes. Avant je fumais, je vous cacherai pas. J’ai eu la force d’arrêter. Vraiment une grande force. C’est pas le cas des enfants, j’ai mes deux enfants qui fument, et on leur a montré la drogue, madame. Ils leur ont montré le cannabis, c’est terrible ! Ça se vend de partout. Et ils savent plus où ils en sont les jeunes. Moi j’ai mon fils il sort plus de la maison, madame, il est sur Internet, sur les jeux vidéos, il travaille pas, il a vingt-cinq ans. J’ai ma fille, eh bè ils l’ont fait plonger ses voisins là-dedans. Et ça en plus moi comme je suis divorcée, qu’y avait pas le père… Alors donc moi j’ai jamais osé, comme je respecte ma fille, fouiller dans son sac ; je savais que c’était bizarre, elle était bizarre. Et un jour elle a été voir son père ; son père a fouillé son sac, et il a trouvé ça : il a trouvé du cannabis, madame. C’est terrible ! Et là on lui a dit ne plus jamais toucher à ça.

K : Quelles valeurs votre mère vous transmettait-elle ?
Les valeurs de la vie, quoi, d’une femme : qu’elle se fasse respecter, qu’elle travaille, qu’elle ait vraiment un métier. Mais aussi les valeurs de la famille, de se marier, d’avoir des enfants. Mais elle me conseille jamais de travailler dans une banque, ma mère elle a toujours eu peur des hold-up, vous savez. Elle me disait : « Fais attention ma fille, travaille. Tu es secrétaire, je sais tu trouves dans plein de boîtes du boulot, mais ne va surtout pas travailler dans les banques. » Moi non, j’ai jamais eu peur de travailler dans une banque. D’ailleurs j’ai travaillé une fois dans une banque.

K : Quelles différences ou ressemblances y a-t-il entre votre mère et vous ?
Une très, très, très, très grande différence. Parce que moi je tire beaucoup de mes tantes paternelles, les sœurs à mon père. C’était des femmes, elles étaient dans le commerce… Je vois beaucoup de ressemblances entre mes tantes paternelles et moi. Ma mère, elle est complètement différente. Heu... sur la situation professionnelle, la façon de s’habiller, de se maquiller ; ma mère ne touche jamais au maquillage. Ma mère lorsqu’elle s’est mariée elle a eu tous ses bijoux, enfin ses bijoux et son maquillage, elle m’avait dit qu’elle me le donnait à moi pour m’amuser avec parce qu’elle utilisait pas. Alors que moi je suis comme mes tantes paternelles, j’aime beaucoup le maquillage, j’aime les parfums, j’aime les bijoux… Ma mère et moi ne nous ressemblons pas du tout. Voilà. Moi, j’aime sa cuisine, c’est tout. Elle cuisine bien, j’ai pris ça d’elle, mais c’est tout, on se ressemble pas.

K : Pouvez-vous revenir sur cette agression dont vous avez été victime ?
Oui. Alors : donc, j’avais un commerce, mon restaurant-bar s’appelait « Le Méditerranée », et un samedi soir, je travaillais très tard, et malheureusement j’étais divorcée avec mon ex-mari, eh bè il est venu, et il a tiré sur moi. Il a pris un revolver, il a tiré sur moi. C’est sorti dans tous les journaux. Il a vraiment tenté de m’assassiner, parce qu’il m’a tiré une balle dans la gorge. Ma voix est revenue, au début j’avais pas de voix. Vraiment je reviens de très très loin. Je me dis que peut-être je suis une sorte de sainte. Parce que c’est rare. Je suis sortie de mon corps, vous savez. J’avais plus de voix, mais je suis pas morte. C’est inexpliqué ça. Et en plus c’est à bout portant, de très près, et j’étais enceinte de trois mois en plus. Et on m’a avortée, le bébé était vivant. Voilà, et à cause de mon ex-mari, je me retrouve en fauteuil roulant. Mais je continue toujours à me battre, vous savez. Je reviens de loin mais je reprends, la vie elle reprend.

K : Comment avez-vous vécu la situation au moment où vous vous êtes retrouvée en fauteuil ?
Eh bé, j’étais une superbe fille, ma mie, j’étais comme au paradis, puisque j’avais créé mon entreprise, et ça marchait. Et je me suis retrouvée dans l’enfer. Il m’avait mis plus bas que terre. Je me suis retrouvée à l’âge de trente et un ans aux Camoins à la clinique à Saint-Martin. J’avais laissé à la maison mes deux petits, une petite fille de six ans et demi, un petit garçon de deux ans et demi. J’ai eu du mal à remonter la pente. Et j’ai réussi.

K : Et aujourd’hui, comment vivez-vous la situation ?
Eh bè, je la vis bien, parce que je me dis : malgré le handicap, la personne elle peut arriver à quelque chose. Parce que je croyais que j’allais jamais arriver à faire quoi que ce soit. Avec ça, j’avais perdu mon commerce, j’avais vendu mon restaurant-bar, l’argent a été dilapidé. Après j’ai touché un petit quelque chose de l’assurance, pas grand-chose, et je suis restée une année sans revenu, parce que l’assurance à laquelle je cotisais, elle m’a dit : « Écoutez, vous devez vendre votre fonds de commerce pour qu’on vous paie votre pension d’invalidité. » Eh bè, malgré ça, avec le peu d’argent que j’ai touché de l’assurance, j’ai acheté deux maisons que je retape. Bientôt je finis mon crédit. J’ai acheté un magasin que j’ai revendu, et j’ai acheté deux appartements que j’ai mis pour un revenu pour mes deux enfants. Malgré ça vous avez vu ce que j’ai pu faire ? Voilà.

K : Avez-vous été soutenue ?
Heu... voilà, j’ai été soutenue - moi je suis croyante - par Dieu, parce que je suis revenue de très loin. Je remercie Dieu, mes anges gardiens, et j’ai eu ma mère et mon frère qui se sont occupé de mes petits. Sinon j’aurais peut-être perdu mes petits, je sais pas ce qu’ils seraient devenus. Donc j’avais ma mère, donc la famille c’est très important, et j’ai une assistante sociale qui m’avait aidée au centre de rééducation où j’étais pendant un an. Elle m’avait aidée à redémarrer, à trouver un petit appartement au rez-de-chaussée, tout ça. Voilà. Et la vie continue, vous avez vu ?

K : Envisagez-vous une nouvelle vie de couple ?
J’ai ma mère, j’ai mes enfants, mais je vois que ma fille elle a été un peu ingrate par rapport à tout ce que j’ai fait pour elle, et des fois je me dis que je risque de me retrouver seule, et pourquoi pas trouver quelqu’un, un homme, un ami, sur lequel je peux compter, quoi. Moi je vous dis que y’a pas plus beau que la vie d’un couple. Parce que j’ai le souvenir que j’étais très heureuse en couple. Je vous cacherai pas que j’ai bien réfléchi, que je m’achète des crèmes anti-rides. Non, parce que des fois on me donne moins que mon âge ! Oui, et si je suis en forme, je pourrais encore paraître moins, je vous jure. Alors j’ai dit : « Je vais bien m’entretenir. » Je fais de la thalassothérapie. Je veux maintenir un peu ma jeunesse. Et pourquoi pas trouver - si c’est mon destin, si Dieu veut… - je me trouverai peut-être quelqu’un de gentil, un compagnon, un ami, pourquoi pas. J’ai une très grande maison, j’ai de la place. Un jour, qui sait, hè ? Si mes enfants ils sont ingrats, qu’ils m’abandonnent, que je me retrouve seule… C’est pas bon la solitude. Je peins aussi, je m’accroche aussi avec la peinture. De l’art, ouais.

K : Quels sont vos projets ?
J’ai des projets, parce que j’attends de l’argent de mon assurance. Je compte créer une maison d’hôtes, voilà, qui va être gérée par mon fils et ma fille. Ça va être une bonne chose pour eux, hè. Voilà… Voilà, moi j’espère pour moi une vie de couple. C’est pour voyager, avoir un ami, et pour sortir, pour ne pas être seule. Ça me plaît pas. De manger seule, d’être… J’ai jamais vécu seule, hè, je vous dis la vérité, j’ai ma mère, j’ai mes enfants, mais si un jour je suis seule, ou je trouve l’homme idéal, un ami, sur qui je peux compter et qui peut compter sur moi, pour avoir une vie plus agréable, ou alors plein d’amis, des amis, mais pas être seule. Je suis du signe du Gémeau, vous savez. Alors, oui, la communication, voilà, j’ai toujours été comme ça.

Propos recueillis le 23/08/06 par Odile Fourmillier ; rédaction : Odile Fourmillier et Patricia Rouillard ; image : Christian Coursaget.

Réactions à ce temoignage

2 Messages de forum

  • L’argent de mon assurance 22 octobre 2007 12:34, par Rose Fernandez

    Je trouve que chantal a très grande force d’esprit , que c’est une femme entière , ambitieuse et qui c’est se qu’elle veut . Elle m’a l’air d’être une personne qui sais faire la part des choses car malgré les désaccords qu’elle a l’air d’avoir avec ses enfants elle veuille néanmoins a tout mettre en place pour assurer leur avenir. Je lui souhaite de tout coeur qu’elle face la rencontre d’un homme qui lui ressemble .

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  • L’argent de mon assurance 7 septembre 2009 08:30, par blues

    Quelle femme courageuse ! Dommage pour ça fille, tellement perdue dans la vie. Eh oui, on sous-estime trop la puissance de drogues mêmes les plus douces. Cannabis amplifie les problèmes psychiques qu’on peut avoir. On fume pour ce distraire des soucis et ces soucis nous retombent sur la tête multipliés par dix. Mon conseil aux jeunes : éviter à tout prix la drogue, si vous ne voulez pas vous retrouver avec des troubles psychiques. Avoir peur de tout, ne pas pouvoir aligner ses pensées ni faire la moindre synthèse, angoisse extrême sans raison. Envie d’essayer ?

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