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koinai.net

La revue du témoignage urbain

La Koinè, la langue commune. Au pluriel : Koinai.

S’il existe une ville en France qui tout au long de son histoire a vu ses langues se conjuguer au pluriel, c’est certainement Marseille. Multiples langages et donc multiples cultures.

Notre revue se veut le témoin de cette diversité singulière. Laissant traîner ses oreilles dans la ville, toujours à hauteur d’hommes, elle glane, ça et là, des témoignages. Ces paroles de marseillais sont retranscrites au plus près de l’authenticité du moment parlé, de leur musicalité propre, vivantes.

Marseille a commencé sa mue. Comment la ville et ses transformations modifient l’homme et ses habitudes ? Comment l’homme inscrit-il son récit individuel dans celui, collectif, de la ville ? Cette période de transition convoque dans l’écho de ses voix à la fois les ombres du passé, et l’esquisse de l’avenir.

Koinai recueille ces voix qui façonnent la ville.

Trois cent huit articles. Répartis en vingt-huit dossiers.

Inventaires

Nourritures et frontières d’altérité

 La chaine alimentaire - photo : swak.com

Pour les uns, les « Asiatiques » mangent (et servent aux étrangers) du chien, et les « Africains » des insectes grillés. Pour les autres, les « Français » mangent des cuisses de grenouilles et du fromage malodorant voire véreux. Ainsi, la frontière alimentaire coïncide avec la porte des restaurants dits exotiques : on n’y entre pas ou avec méfiance puisque, dans le doute de ce que l’on va y manger ou si l’on va apprécier, on s’abstient...

Bien que manger soit un acte physiologique, spontané et sur lequel tout individu s’interroge à un moment donné de sa vie, la question de savoir « qui mange quoi et comment » ne suscite pas systématiquement d’interrogations. De même, chacun connaît et tend à valoriser sa cuisine, l’alimentation de son groupe de référence, mais nomme partiellement, amalgame, ignore ou fantasme celle des autres. La première (...)

Le tri arrive

Privilégier le réemploi

Insertion humaine, préservation de l’environnement

 recyclage électronique - photo : JLopez

« Notre impact environnemental, c’est cette année, y’aura 1 200 tonnes de déchets qui iront pas en enfouissement ou dans la nature. Ce sont des objectifs quantifiables. Il faut savoir que un écran jeté dans la nature pollue 50 m³ pendant cinquante ans. Donc ça c’est un petit peu les indicateurs qu’on peut avoir. » Denis Bondil, 54 ans, gérant de la structure Micro’orange.

Koinai : En quelle année a été créée l’entreprise ? La démarche existe depuis 1998. Dès le départ, on a eu l’aspect rénovation dans nos boutiques, et l’aspect déconstruction sur la plate-forme des Milles. Initialement, l’objet était de récupérer du matériel auprès des entreprises, de le rénover en le proposant à des personnes en poste d’insertion, et de le rendre accessible financièrement aux budgets modestes (...)

Serial photo

Les fresques urbaines II

L’habillage des façades donne le ton.
Voici un florilège de ce qu’il nous est donné à voir au détour de nos rues …
Promenade singulière dans un dédal animé de figures peintes, … où marche vagabonde d’un collectionneur d’images éphémères ……

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